Le quatrième arrondissement de Cotonou reçoit une délégation d’acteurs qui militent en faveur de la protection de l’environnement à travers les Eco running, ce samedi 8 juin. Cette activité initiée par l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’ à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ s’inscrit dans le cadre de la Journée mondiale de l’environnement, célébrée le 5 juin dernier.

Le combat ‘’Sachet héloué’’ à travers les Eco running se tient, demain samedi 8 juin, dans le quatrième arrondissement de Cotonou. Au cours d’une conférence de presse animée au siège de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, Sandra Idossou, initiatrice de cette activité qui participe de la protection de l’environnement, a informé sur les tenants et les aboutissants de l’opération. Il s’agit, selon ses explications, de la mobilisation de jeunes hommes et femmes volontaires et des personnels des entreprises engagées pour extirper les sachets plastiques des artères du quatrième arrondissement de la ville de Cotonou. La marche partira de la place Lénine à Akpakpa et se déroulera sur trois axes de cinq à six kilomètres. Sur le trajet, les habitants et autres riverains seront sensibilisés pour prendre le pli en faveur d’un environnement sain. L’objectif est d’innover dans les changements de comportements pour stimuler et assurer une participation équitable pour la sauvegarde de l’environnement, a indiqué Sandra Idossou, présidente de l’Ong ‘’Engagement et action sociale’’, soutenue par quelques-uns de ses partenaires présents à la conférence de presse. Elle a martelé que face à la pollution grandissante, à l’ignorance inquiétante de l’homme, l’association ‘’Engagement et action sociale (Eas)’’ s’investit depuis peu dans la lutte contre l’usage des sachets plastiques à travers son combat dénommé ‘’Sachet héloué’’ qui en est à sa huitième édition. Il s’agit, précise-t-elle, des activités de sensibilisation sur plusieurs artères des villes du Bénin ponctuées d’activités sportives et de ramassage des déchets plastiques se trouvant le long du trajet. Ces déchets sont ensuite transformés en pavés, tuyaux, pots de fleurs… Le seul regret de Sandra Idossou est que jusque-là, il n’y a pas eu de sanction contre l’usage des sachets plastiques malgré l’existence d’une loi en la matière. « Le manque de répression nous démotive énormément. Pour que cette lutte soit efficace, il faut taper fort », confie-t-elle avant de donner rendez-vous à tous les citoyens à la place Lénine à Akpakpa.

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