« De l’enthousiasme de la foi à la vérité de l’engagement social pour la jeunesse ». C’est le thème qui a mobilisé les étudiants des universités publiques et privées du Bénin et des personnes ressources, vendredi 31 mai dernier, au Chant d’Oiseau à Cotonou. Il s’agit d’un atelier de réflexion et de formation de l’Institut des artisans de justice et de paix (Iajp) organisé en collaboration avec l’Université d’Abomey-Calavi et le soutien financier de la Fondation Konrad Adenauer.

Dans les milieux où on travaille à la culture de l’intelligence des réalités de la vie comme l’université, il faut savoir s’arrêter pour réfléchir sur l’apport de la foi pour un meilleur engagement social. Car, une foi authentique ne saurait rester indifférente devant des spectacles où la vie de l’homme ou le vivre- ensemble sont en difficulté. C’est conscient de cette réalité que les responsables de l’Institut des artisans de justice et de paix (Iajp) ont organisé cet atelier autour du thème « De l’enthousiasme de la foi à la vérité de l’engagement social pour la jeunesse ». Cette quatrième édition de l’atelier annuel de ce centre a mobilisé, vendredi dernier, des étudiants des universités publiques et privées du Bénin et des personnes ressources.
Pour le directeur de l’Iajp, l’abbé Colbert Goudjinou, c’est un thème qui appelle à l’engagement de la jeunesse. Et l’enjeu de la question, ajoute-t-il, est à situer dans un contexte universel de la rationalité. « Que la réflexion nous porte en profondeur et nous mène à une vie meilleure », souhaite-t-il.
Après avoir salué la régularité dans l’organisation de cet atelier annuel, le représentant de la Fondation Konrad Adenauer, Mounirou Tchacondoh, a expliqué pourquoi son organisation continue de soutenir financièrement cette activité. Il a invité l’Iajp et l’Université d’Abomey-Calavi à poursuivre ce partenariat dans l’organisation de ces activités qui profitent à la jeunesse béninoise.
Avec le thème de cette quatrième édition de l’atelier annuel, le vice-recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Félicien Avlessi, trouve que l’espoir est de réveiller la conscience de la jeunesse. « Le sujet mérite une attention de l’université », souligne-t-il. C’est pourquoi, l’Université d’Abomey-Calavi n’a pas hésité à accepter sa collaboration avec l’Iajp dans l’organisation de cet atelier.
Pour la secrétaire générale adjointe du ministère du Travail et de la Fonction publique, Isbath Djaboutouboutou, représentant le ministre, cette activité participe du développement intégral du capital humain. Elle estime que la construction d’une jeunesse responsable est une problématique importante.
Revenant au thème de l’atelier, elle souligne que la jeunesse est le fer de lance de l’engagement et de la source de l’énergie. Et l’idéal, selon elle, est que cette énergie soit transformée pour servir la vie humaine. Elle a alors exhorté les organisateurs à faire le bilan de cette activité qui a démarré depuis quatre ans afin de voir l’impact qu’elle a sur la jeunesse du point de vue entrepreneurial.
Pour approfondir les échanges sur le thème, deux communications et un panel ont été inscrits au menu de l’atelier. Des communications présentées par l’abbé Ambroise Kinhoun et le professeur Monique Ouassa Kouaro.

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