Le gouvernement du Nouveau départ et de la Rupture a mis un point d’honneur à l’amélioration du cadre de vie des populations béninoises. Depuis le 26 décembre 2016, date historique à laquelle le Programme d’action du gouvernement a été lancé, les différents projets passent de l’étape de maquette à celle de la réalisation. Asphaltage, épis de Siafato et autres infrastructures routières changent l’image du Bénin à la grande satisfaction des citoyens.

Les projets d’aménagement et de voiries primaires, secondaires et tertiaires avec lampadaires, espace vert et espace post stationnement de bus évoluent à grands pas dans plusieurs villes du Bénin. Porto-Novo, Cotonou, Lokossa, Abomey-Calavi, Bohicon, Abomey, Parakou, Natitingou et Sèmè-Podji sont désormais en chantier. Au total, six cent cinquante kilomètres (650) de routes seront réalisées grâce à ce projet d’asphaltage, en cours, avec un investissement de neuf cent milliards de francs Cfa. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le gouvernement du président Patrice Talon accorde, depuis trois ans, une attention à l’amélioration du cadre de vie des populations. Ce qui explique un investissement d’envergure dans les différents projets dont la réalisation fait suite à plusieurs mois d’étude. « Améliorer le cadre de vie des populations a été une préoccupation majeure du gouvernement qui va se concrétiser au cours de cette année. Dans ce domaine où les travaux d’aménagement urbain ont jusque-là été faits par petit bout, nous avons engagé un programme historique pour assainir notre environnement et améliorer le cadre de vie »,
a martelé le président Patrice Talon dans son discours sur l’état de la nation au Parlement, il y a quelques mois.
Les populations de Cotonou, notamment de Donatin, autrefois soumises aux affres de l’avancée de la mer, gardent un lointain souvenir de ce fléau. Le projet de protection de la côte à l’est de Cotonou conduit par le gouvernement du président Patrice Talon porte bien ses fruits. Environ deux cent mètres de terre sont déjà gagnés sur cette partie de la côte, les travaux réalisés au moyen des ouvrages en enrochement au niveau de l’épi A bis et des autres épis qui étaient dans le système de protection, sur une distance de 150 mètres de large étant achevés depuis le vendredi 28 décembre 2018. La phase II du projet s’étend depuis le chenal de la lagune de Cotonou au quartier Akpakpa-Dodomè jusqu’à la hauteur du quartier Ekpè dans la commune de Sèmè-Kpodji, d’un linéaire d’environ 15 kilomètres. Le chef de l’Etat a bien affiché sa détermination à lutter contre l’avancée de la mer en vue de préserver l’intégrité du territoire, comme il l’a martelé. « En un an à peine, les résultats sont remarquables puisqu’en plus de protéger la côte, nous avons réussi à faire reculer la mer en draguant un million m3 de sable pour récréer de la plage là où elle avait disparu », note Patrice Talon. La réussite de ce projet encourage les populations ayant fait la côte à regagner leurs maisons et les reconstruire.

Infrastructures routières

Les infrastructures routières sont la marque considérable dans les réalisations du gouvernement de la Rupture en trois ans. Les statistiques s’améliorent de plus en plus, grâce aux nombreux chantiers ouverts à travers tout le pays. « Notre démarche exige des ouvrages de qualité pour en garantir la durabilité », fait savoir notamment le président Talon.
Alassane Séidou, ministre des Infrastructures et des Transports, précise que douze projets sont en train d’être exécutés sur le terrain pour un linéaire total de 776 kilomètres carré pour un coût de 710 milliards de francs Cfa. Onze projets vont démarrer au cours du premier et du deuxième trimestres 2019 pour un linéaire total de 1077 kilomètres et un coût de 750 milliards de francs Cfa. Trois ouvrages sont en train d’être réalisés, deux sont pratiquement terminés, informe Alassane Séidou. Il s’agit des ouvrages de franchissement dont les ponts de Womey à Abomey-Calavi, de Tovègbamè dans la Vallée de l’Ouémé, et celui sur le fleuve Afon entre Djougou et Pehunco qui est pratiquement terminé d’après le ministre des Infrastructures et des Transports. Il est à réaliser entre Toffo et Lalo, distant de vingt-huit kilomètres, un pont pour relier les deux localités, autrefois difficiles d’accès.
En trois ans, le Bénin change de visage grâce aux différents chantiers qui concourent à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Évaluer cet élément
(1 Vote)
Lu 719 fois