L’opération de Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) prévue pour démarrer, ce mercredi 1er novembre, a timidement débuté dans les communes de Bohicon et d’Abomey.

Le Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip) démarré, ce mercredi, a connu une certaine lenteur à Bohicon et Abomey.
A 8 h 15 à l’arrondissement de Lissèzoun à Bohicon, le chef d’arrondissement (Ca), Jules Lanmantchion, et le chef quartier de Lissèzoun centre, Antoine Avlessi, étaient déjà présents et disaient attendre une équipe pour démarrer l’opération à l’école primaire publique de Lissèzoun. Le Ca confie que les travaux devraient commencer à 10 heures. Mais à 11 h 30, non seulement il n’y avait aucun matériel ni personne, mais aussi tous les bureaux de l’arrondissement étaient fermés et le Ca et le chef quartier n’y étaient plus.
Dans le premier arrondissement de Bohicon, toutes les portes étaient fermées jusqu’à 10 h au moment du passage de notre équipe de reportage et il n’y avait sur les lieux aucune équipe de recensement, encore moins le chef d’arrondissement.
De même, au deuxième arrondissement de Bohicon, toutes les portes étaient fermées et certaines personnes étaient là et attendaient l’autorité et l’équipe. Certains d’entre eux s’en plaignaient sur place, ayant laissé leurs occupations en vue de s’enrôler. D’autres déploraient qu’on ait assuré dans les médias que tout était prêt et que ce mercredi, tout devrait vite démarrer et qu’il y ait encore ce retard. Il y en a qui commençaient par rentrer, et d’autres qui attendaient. Ces derniers rassuraient les autres qu’il valait la peine d’attendre. Car, « cette carte sera très utile et très bénéfique pour tous », défendait une femme qui attendait. Elle aurait appelé le Ca qui n’a pas décroché ; ce qui signifierait, selon elle, qu’il serait en route. Mais au final, cette attente s’est avérée vaine, car vers 11 h, le portail même de l’arrondissement était déjà fermé et plus personne n’y était.
Contrairement à Bohicon, la commune d’Abomey a effectivement connu le démarrage de cette opération de recensement, malgré quelques cas de lenteur et d’absence des agents recenseurs. A l’arrondissement de Vidolé, tout était encore calme et désert vers 10 heures.
A l’arrondissement de Hounli, c’est plus tard à 10 h 6 min que le Ca, Emmanuel Azélokonon, apporte les fiches d’enregistrement et que les activités devaient alors commencer. Ici, les opérations se sont déroulées dans le marché de Houndjroto, au quartier Gbèkon Hounli Vêkpa. La différence ici est qu’une équipe de trois personnes qui sera complétée ensuite par deux personnes, était présente sur les lieux depuis 7 h, explique Cyprien da Matha, le chef du quartier. A l’en croire, le retard de l’opération est dû à l’absence du chef centre en présence de qui les activités devraient commencer. Ce retard est dû également la remise des fiches d’enregistrement tard par le Ca. Mais étant donné que les gens venaient nombreux, l’opération a dû commencer sans le chef centre.
A l’arrondissement de Djègbé, les opérations ont effectivement démarré à 8 h avec sur place une équipe de six personnes qui enregistrent les citoyens venus : enfants, jeunes et adultes. Là, les habitants du quartier sont sortis nombreux pour se faire enregistrer et même ceux qui étaient partis en l’absence de l’équipe de Hounli venaient là pour se faire enregistrer. Bien que le chef centre de l’opération soit absent, l’opération s’est déroulée sans problème. Il suffit de se munir de sa carte d’identité ou de sa carte Lépi ou, à défaut de ces pièces, d’avoir son acte de naissance. Il faut noter que, depuis le matin, il n’y a eu aucun problème?

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