Au second tour des législatives, le peuple de France ne s’est pas détourné de sa trajectoire et reste en marche pour le changement de paradigmes sur l’échuiquier politique français.  

S’affranchir de la tutelle d’un président de la République pour créer son propre mouvement politique, après avoir démissionné du prestigieux poste de ministre des Finances, puis se présenter à l’élection présidentielle. Il faut déjà l’oser. Emmanuel Macron l’a fait. Avec un capital confiance moyen, il a réussi la passe de se hisser au second tour de la présidentielle, grâce à une campagne courageuse, et une OPA sur le centriste Bayrou, et aidé en cela par les affaires qui ont miné la campagne de François Fillon, le candidat de la droite qui avait un boulevard ouvert devant lui pour aller à l’Elysée avant de se faire flinguer par ses éconduites passées. Et de deux pour Macron qui a ringardisé la classe politique française pour atteindre le pinacle. Puis voilà Emmanuel Macron au second tour qu’il remporte, après avoir convaincu au cours du décisif débat d’entre les deux tours d’avis général, opinion, observateurs et médias compris. Parcours fulgurant, sans bavure jusqu’à sa prise de fonction au palais de l’Elysée. Passe de trois !

 

On attendait de voir comment le nouvel élu allait négocier les législatives desquelles dépendra son quinquennat, les promesses, surtout les réformes pour lesquelles il s’est engagé lors de la présidentielle. La droite menée par François Baroin lui promet une cohabitation certaine, l’extrême gauche menée par le tribun un brin démago, Jean-Luc Mélenchon, s’y voit déjà avec sa France insoumise !  Mais pour finir, le veinard Macron maintiendra à Matignon le Premier ministre nommé par ses soins, Philippe Edouard, car les Français donnent au nouveau président français une confortable majorité à l’Assemblée nationale. Passe de quatre, pour le jeune président qui n’a tremblé devant aucune difficulté : même pas peur ! De sa démission de Bercy à l’Elysée !  

 

Avec le raz-de-marée de la République En Marche, il a les coudées franches pour gouverner, sortir la France de ses difficultés : la faiblesse de la coissance et son corolaire le chômage endémique. Il n’aura aucune excuse désormais, si au terme de son quinquennat il n’obtenait pas les résultats escomptés !   

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