La première édition du tournoi international d’escrime dénommé « Open de Cotonou », a été lancée, ce jeudi 21 décembre à Cotonou. L’événement s’inscrit dans le cadre de la promotion de ce sport dans notre pays et dans la sous-région.

L’escrime, un sport de combat dont le principe est de toucher un adversaire avec la pointe ou le tranchant d’une arme blanche sur les parties valables sans être touché, n’est pas suffisamment connu et pratiqué au Bénin. C’est l’une des raisons qui a amené Jacques Okoumassoun, président de la Fédération béninoise d’escrime (Fbe), à initier le tournoi international d’escrime dénommé « Open de Cotonou ». Dans ce cadre, l’équipe béninoise sera aux prises, au palais des sports, avec celles venues de la Côte d’Ivoire et du Togo. La compétition prend fin ce samedi 23 décembre.
« Les travaux de la dernière assemblée générale de la Fédération internationale d’escrime qui se sont tenus à Dubaï ont recommandé ce genre de compétition entre Nations en devenir. L’Union des fédérations ouest-africaines que dirige Me Souleyman Sako, dans cette logique de promotion et de vulgarisation, va jeter à travers cette édition de Cotonou, les bases d’une compétition pérenne », selon Jacques Okoumassoun. Il a exprimé sa gratitude au ministre des Sports et au président du Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnosb), avant d’inviter les compétiteurs à donner le meilleur d’eux-mêmes tout au long du tournoi. « Chers compétiteurs, rendez fiers vos encadreurs, techniciens et maîtres d’arme qui, au quotidien vous ont donné l’essentiel de la connaissance de cette discipline », leur a-t-il lancé.
L’initiative du président de la Fbe a été saluée par le président du Cnosb, Julien Minavoa qui a rappelé la passion et tout le combat mené par Jacques Okoumassoun pour le développement de l’escrime au Bénin. « Un homme lorsqu’il est déterminé peut aller très loin. Le président de la fédération en créant sa fédération en 2012 a su faire de la magie pour se faire représenter aux Jeux olympiques de 2016, donc en moins de quatre ans. Je ne sais pas si les délégations des autres pays présents ici ont pu réaliser cette prouesse. On n’en compte pas beaucoup dans le monde », a-t-il laissé entendre.
Le Bénin peut se réjouir à travers cette initiative d’être une référence, même pour le géant voisin de l’Est, car le Nigeria est aussi présent à la compétition, mais en tant qu’observateur, « parce que le Nigeria n’a pas encore des compétiteurs de ce niveau », a expliqué Jacques Okoumassoun?

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