Déterminée à agir pour qu’aucune vie humaine ne soit plus perdue pour défaut de sang, la Fondation Etisalat Bénin a organisé, ce lundi 30 juillet, une séance de don de sang. Son ambition, mobiliser plus d’une centaine de poches pour secourir prioritairement les enfants et toute autre personne dans le besoin.

Comme leur entreprise, les agents d’Etisalat Bénin sont engagés dans les œuvres sociales. Il, en donné la preuve, ce lundi 30 juillet, à travers leur mobilisation pour la cause des personnes en manque de sang. En effet, la Fondation Etisalat a initié une séance de collecte de poches de sang, au grand bonheur du directeur
général d’Etisalat Bénin, Ahmed Attat qui se dit heureux de voir ses collaborateurs poser un acte aussi important. « Je suis fier de votre qualité humanitaire et civique. C’est un geste qu’il faut être fier d’accomplir », soutient-il, avant le démarrage de la séance. Au cours de la séance, le personnel de la société, toutes catégories confondues, ne s’est pas fait prier pour sortir massivement dès les premières minutes. L’équipe de transfusion sanguine dépêchée pour la mission a dû multiplier les points de collecte sur place pour se faciliter la tâche.
Cette mobilisation et cette spontanéité ne sont pas inédites. La Fondation Etisalat a toujours conduit ses actions sociales avec une forte mobilisation, fera observer son secrétaire exécutif, Dolores Chabi-Kao. L’objectif de cette opération de collecte, indique-t-elle, c’est de collecter tout au moins cent poches de sang pour sauver au moins cinq cents bébés, une poche pouvant servir à cinq bébés. L’autre cible visée par la fondation, selon elle, ce sont les femmes enceintes ou en instance d’accouchement qui constituent des personnes dans le besoin et qu’il faut préserver à tout prix. « La vie n’a pas de prix et nous devons la préserver », insiste Dolores Chabi-Kao pour inviter toutes les personnes qui le peuvent et qui en ont la possibilité, à ne pas hésiter à donner de leur sang.

Un geste qui sauve !

Si le personnel d’Etisalat Bénin s’est montré particulièrement engagé pour cette opération de collecte de poches de sang, c’est eu égard à la philosophie sociale de l’entreprise qui voudrait que le personnel s’implique fortement dans tout ce qui touche au bien-être des populations.
Pour Marie Claude Déguénon, directrice de l’Administration et des Ressources humaines, «Si on a la capacité, il faut le faire au moins deux fois par an ». « Sauver des vies, c’est quelque chose d’extraordinaire qu’on n’a pas l’opportunité de faire souvent », apprécie-t-elle. « La façon la plus noble de sauver une vie, c’est de donner de son sang. Nous avons tous du sang qui circule dans notre corps alors que d’autres décèdent par manque. C’est un peu compliqué à accepter. C’est un liquide que nous avons la chance d’avoir gracieusement et nous devons en faire profiter ceux qui en ont besoin », exhorte-t-elle. Cette séance, loin d’être isolée, deviendra une tradition pour la société, a aussi promis Marie Claude Déguénon.
« Je donne de mon sang en ayant en tête la satisfaction de pouvoir éventuellement contribuer à sauver une vie et j’encourage tout le monde à en donner. Le sang est vital et il ne s’achète pas », dira pour sa part Bernardine Hazoumè, en charge de la gestion du personnel à Etisalat Bénin. Pendant que sa poche de sang se remplit sous son regard admirateur, elle se dit satisfaite de faire le geste utile pour empêcher une autre personne qui se trouve dans le besoin de sombrer, faute de ce liquide vital.
C’est aussi pour rendre disponible ce liquide vital qu’Oumar Aguéhoundé, Modeste Houéssou et une bonne frange des agents commerciaux d’Etisalat Bénin se sont massivement mobilisés pour remplir les poches de leur sang. Pour certains, l’exercice est inédit parce qu’ils ne l’avaient jamais fait auparavant. D’autres par contre y sont habitués, et l’ont déjà fait maintes fois et répètent chaque fois le geste avec satisfaction et plaisir, avec la fierté que l’on ressent en contribuant à épargner la mort à une autre vie humaine.

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