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Le ministre de l’Environnement chargé des Changements climatiques, du Reboisement, de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF), Théophile Worou a procédé à la restitution des échanges et acquis de la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques tenue à Paris. C’était le vendredi 18 décembre dernier au palais des Congrès de Cotonou.

Lle ministre de l’Environnement chargé des Changements climatiques, du Reboisement, de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF), Théophile Worou déclare que l’accord sur les changements climatiques à Paris a réuni l’ensemble des 195 pays parties et à montrer la voie pour maintenir l’augmentation de la température en dessous de 2°C. Cette rencontre se réjouit-til a rassemblé pour la première fois toutes les nations pour une cause commune en fonction de leur responsabilité historique, actuelle et future. L’objectif principal de l’accord, selon ses dires, est de maintenir l’augmentation de la température mondiale en dessous de 2°C et de mener des efforts pour l’augmentation de la température à 1°C au niveau pré-industriels. Donc l’accord vise à renforcer la capacité à répondre aux conséquences du changement climatique. Le ministre Théophile Worou a ensuite indiqué que le Bénin s’engage à poursuivre la lutte contre le Changement climatique. Et ce, à travers un financement de deux milliards de franc CFA sur budget national.

En ce qui concerne la dimension économique, il fait savoir que la conférence a insisté sur la promotion de la coopération régionale et internationale afin de mener une action climatique plus forte et plus ambitieuse de la part de toutes les parties et autres acteurs y compris la Société civile, le secteur privé des institutions financières des villes, des communautés et des autochtones.
Aussi, la conférence des parties a-t-elle décidé que les pays développés mobilisent des ressources financières pour venir en aide au pays sous-développés aux fins de l’atténuation et de l’adaptation dans la continuité de leurs obligations au titre de la convention.
Plus loin, Théophile Worou, a indiqué que l’accord est ouvert à la signature et soumis à la ratification de l’acceptation ou l’approbation des Etats et des Organisations d’intégration économique et régionale qui ont participé à la convention. A l’en croire, cet accord sera ouvert à la signature au siège des Nations Unies à New York du 22 avril 2016 au 21 avril 2017et sera ouvert à l’adhésion au lendemain de la signature. Le présent accord, a-t-il ajouté, entre en vigueur le 30e jour qui suit la date de dépôt de leur instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion par 55 parties présentes à la convention.
Dans le secteur énergétique, il a indiqué qu’il est retenu que l’accès du continent africain à l’énergie durable soit promu. Et ce, par le passage de l’énergie conventionnelle fossile à l’énergie renouvelable.
Le ministre Théophile Worou a rappelé que le Bénin s’est déjà lancé dans cette dynamique à travers sa première microcentrale solaire de 5 mega watt lancée à Djougou.
Sur l’aspect financier, les pays développés vont donner 100 milliards de dollars jusqu’en 2020, explique-t-il avant d’ajouter que cet engagement a été reconfirmé à Paris pour accompagner les pays en développement.

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