En présence des autorités politico-administratives, le ministre de l’Enseignement secondaire, de la Formation technique et professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des jeunes, Alassane Soumanou, a procédé au lancement officiel de l’examen du Brevet d’études du premier cycle. C’était, hier, lundi 8 juin, au collège catholique Notre Dame des Apôtres à Cotonou, en compagnie de la directrice des examens et concours, Cathérine Bio Sarré Mègninnou.

7h 15mn, hier lundi matin, jour du lancement du Brevet d’études du premier cycle (BEPC). De longues files de voitures et de motos alignées de part et d’autre de la double voie séparant le CEG Gbégamey et le collège catholique Notre Dame des Apôtres. Quelques candidats échangent encore avec leurs parents, en attendant la séparation pour rejoindre le centre de composition. Ici, c’est un centre essentiellement féminin en raison du fait que c’est un collège dont tous les élèves sont des filles. C’est précisément vers 8h 30 mn, que le ministre Alassane Soumanou a ouvert les enveloppes permettant ainsi aux 174 840 candidats répartis dans les 248 centres retenus sur le territoire national pour cet examen, de prendre contact avec les épreuves et de se défendre pour décrocher leur diplôme.
«Quand je rentre dans une salle, tous les candidats ont déjà réussi», a confié Alassane Soumanou, un peu pour détendre l’atmosphère, les encourager et pour relever aussi qu’ils sont en train d’être soumis à un examen et non à un concours.
«Je suis porteur de chance; je vous invite à la pondération, et lorsque vous avez fini d’écrire, n’oubliez pas de relire parce que c’est un correcteur qui va lire», conseille le ministre aux candidats de la salle 15 du Centre de composition du collège Notre Dame des Apôtres où il a ouvert l’enveloppe de la première épreuve comptant pour cet examen, avant de les rassurer encore: «Les enseignants ont refusé la grève. Les épreuves sont abordables. Nous allons franchir la barre des 50% pourquoi pas 70%».

Tout est bien parti!

Ce que semble renchérir à sa manière, Anne Marie Gilberte Dagnon, chef centre du CEG Ste Rita. «Le BEPC 2015 est bien parti. A part quelques oublis de cartes d’identité, tout est bien parti. Nous avons enregistré aussi très peu d’absents; il y a une bonne ambiance et les candidats sont assez bien détendus», relève le chef centre qui trouve que la présence ou la visite de la délégation ministérielle est la preuve de son attachement à la réussite de l’organisation de cet examen. C’est ce qu’a confirmé la directrice des examens et concours, Catherine Bio Sarré Mègninnou: «Tout a bien démarré; je remercie Dieu que le ciel soit clément et même pour les épreuves, je pense qu’elles sont abordables».
Pour le choix du collège Notre Dame des Apôtres pour le lancement, le ministre a témoigné sa gratitude à sa directrice, sœur Julie Chantal Alakpa pour tout ce qui est fait dans cet établissement afin d’inculquer l’éthique, la morale et les bonnes mœurs à la jeune génération.
Une option dont s’honore le préfet des départements de l'Atlantique-Littoral, Placide Azandé, également présent au lancement et qui s’est réjoui qu’il se déroule dans un centre d’excellence comme celui qui l’a abrité.
Par ailleurs, Alassane Soumanou a expliqué que l’option faite était de rapprocher les centres d’examen des candidats pour faciliter la tâche aussi bien aux candidats qu’aux parents.
Pour le ministre de l’Enseignement secondaire, les candidats sont à même de rendre ce qu’ils ont appris parce que la communauté scolaire a eu droit à une année apaisée. Les candidats qui réussissent sont ceux qui respectent les règles prescrites. C’est pourquoi il a conseillé aux élèves de ne pas tricher, de bien réfléchir et de relire leurs copies avant de les remettre.
Les candidats ont composé hier en communication écrite et lecture au cours de la matinée puis en Histoire-Géographie dans l'après-midi. Ce matin, ils affrontent l’anglais et les Sciences de la vie et de la terre.

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