La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Ladékan Yayi, a procédé, hier jeudi 12 septembre, au lancement des épreuves comptant pour la deuxième édition de l’examen national de master au collège Père Aupiais. Au total, sept cent soixante-six candidats répartis en quatre groupes planchent du 12 au 27 septembre, avant la phase pratique prévue pour le 30 septembre à Porto-Novo.

La deuxième édition de l’examen national de master a démarré, hier jeudi 12 septembre. Pour cette édition, 766 candidats répartis en quatre groupes planchent au collège Père Aupiais, unique  centre retenu pour abriter cette composition au plan national. Les quatre groupes vont passer successivement du 12 au 27 septembre, avant la phase pratique prévue pour le 30 septembre à Porto-Novo.
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Eléonore Yayi
Ladékan note une baisse de l’effectif par rapport à l’année dernière où le nombre de candidats était de 832. Quant au nombre de filières, il a connu une hausse, d’après ses explications, passant de 37 à 41 cette année. La ministre se réjouit de l’évolution du processus ainsi que les établissements agréés pour accompagner le système. «Chaque année, selon les besoins, vous voyez de nouveaux établissements qui sont agréés pour accompagner le système. Et c’est tout à fait normal qu’on évalue les apprenants pour s’assurer que nos apprenants sont très bien formés et que les diplômes ne seront pas contestés », a expliqué Eléonore Yayi Ladékan. Elle garde une bonne impression de l’équipe de coordination engagée pour la réussite de la réforme. Au lancement des épreuves hier, la ministre a également vu des candidats sereins, malgré la forte pluie de cette matinée, prêts à affronter les épreuves. «C’est le résultat d’un processus auquel j’ai participé par le passé. C’est tout à fait normal de constater que tout est en place. Les personnes qui animent le processus à divers niveaux étaient déjà engagées… », a renseigné la ministre. Elle a ajouté que le Bénin a besoin de personnes très bien formées pour accompagner les actions lancées par le chef de l’Etat, pour amorcer le développement de la nation. Après avoir écouté les doléances des associations des Etablissements privés d’enseignement supérieur, la ministre a rassuré que toutes leurs préoccupations seront prises en compte. Elle a par ailleurs confié qu’au terme de la phase de transition, une évaluation du processus est prévue pour voir ce qu’il faut améliorer. Pour l’instant, informe la ministre, les indicateurs sont au vert, ce qui explique qu’on est sur une voie de sécurité.
Pour Epiphane Azon, président de la Fédération nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Bénin, il n’y a pas de crainte par rapport à l’examen qui se déroule en ce moment. Le directeur général des établissements supérieurs, Cocou Assogba, indique que plus il y aura des ressources humaines de qualité, plus on est sûr d’assurer le développement du pays. Et c’est pour avoir des ressources humaines de qualité, soutient-il, que ces examens nationaux sont organisés après la formation des apprenants.

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Lu 1338 fois