L’examen du Baccalauréat session 2018 a démarré sur toute l’étendue du territoire national, ce lundi 16 juillet. C’est le nouveau centre du Ceg Agouako dans la commune de Tori-Bossito qui a abrité le lancement officiel des épreuves par le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en présence du préfet de l’Atlantique et des élus locaux.

Les candidats au Baccalauréat de la commune de Tori-Bossito composent pour la première fois dans le centre de composition du Ceg Agouako créé cette année. Deux ministres du gouvernement, celui des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo, et sa collègue de l’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, ont procédé au lancement de l’examen dans ce nouveau centre. Un nouveau centre bien grand, pour que les candidats puissent composer dans de bonnes conditions, a confié la ministre Marie Odile Atanasso. 

Au total, 392 candidats des séries A1, A2, D et B composent dans 12 salles au niveau de ce centre sous la supervision de surveillants et du chef centre, Yao Adolphe Kounou. D’après ce dernier, toutes les précautions ont été prises depuis que le centre de Tori a été choisi pour abriter le lancement officiel. « Cela a préoccupé aussi bien les autorités locales et administratives que départementales. Le directeur de l’établissement avait déjà informé toutes les populations », a-t-il laissé entendre. Il a confié que le superviseur et lui sont allés constater les dispositions prises pour que le Baccalauréat se déroule dans de bonnes conditions. « Toutes les salles sont aménagées, il n’y a eu aucun incident, la plupart des candidats sont arrivés », s’est-il réjoui.
« Ce que nous sommes venus voir nous encourage et montre qu’il y a eu de la détermination aussi bien du côté des professeurs qui ont permis que l’année soit terminée qu'au niveau des candidats qui sont venus tous pratiquement pour composer», a déclaré la ministre Marie Odile Atanasso. Elle a confié que tout est préparé avec les chefs centres, les superviseurs, pour que le Bac 2018 se passe comme d’habitude. Les candidats sont très sereins, a poursuivi la ministre, rappelant qu’ils savent que c’est juste une évaluation, et non un concours.
Le ministre Mahougnon Kakpo indique, pour sa part, que le gouvernement est en train de gagner un pari, celui de conduire cette année scolaire jusqu’à terme. Les candidats sont sereins, selon ses propos. « Nous sommes allés lancer l’examen et nous avons compris que tout est bien parti sur le plan national pour que cet examen soit une réussite comme par le passé », a-t-il déclaré.
Rappelant les dispositifs mis en place juste après les mouvements de débrayage, le ministre des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle a martelé que les candidats vont composer dans de meilleures conditions avec toutes les armes nécessaires pour pouvoir réussir cet examen. « D’ici trois semaines au plus tard, les résultats seront proclamés parce que la rentrée est prévue rigoureusement pour le 17 septembre prochain », a fait savoir Mahougnon Kakpo.
Le maire de Tori, Robert Tolégbon, a exprimé sa reconnaissance aux autorités qui ont pensé rapprocher le centre d’examen des candidats de sa commune en y créant ce nouveau centre de composition. Il faut rappeler que 106 499 candidats dont 35 789 filles répartis dans 147 centres composent le Bac sur le plan national.

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