Au total, 106 499 candidats dont 35 789 filles, soit 33,60 % de candidats répartis dans 147 centres de compositions sont appelés à plancher dès ce lundi pour le compte du Baccalauréat 2018 sur l’ensemble du territoire national. En prélude à cet examen, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Atanasso, a appelé les candidats à la sérénité, à la faveur d’une déclaration faite, vendredi 13 juillet dernier à Cotonou.

« Les candidats vont être jaugés par rapport à ce qu’ils ont appris, donc il n’y a pas d’inquiétude ». Ainsi s’est exprimée Marie Odile Atanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ce vendredi 13 juillet. L’examen du Baccalauréat n’est pas un concours, poursuit la ministre, mais une évaluation d’étape qui conduit à une conclusion réussie des études secondaires et ouvre les portes des études supérieures dans les universités publiques et privées. 

Son message intervenu à la veille du déroulement de l’examen du Baccalauréat est porteur d’espoir non seulement pour les candidats mais aussi pour leurs parents. En effet, d’après la ministre, les rapports du ministère des Enseignements secondaire, technique et de la Formation professionnelle indiquent que malgré la perturbation de l’année académique, les enseignants ont donné le meilleur d’eux-mêmes, pour terminer les programmes. Elle a souligné aussi que le Bac est une activité prioritaire pour le gouvernement, et ne souffre d’aucune faille. « Je suis rassurée par toute la préparation, par toute la détermination des uns et des autres ; les correcteurs, les superviseurs, les surveillants. Nous leur demandons de prendre leur mission au sérieux, parce que c’est une mission républicaine », a insisté Marie Odile Atanasso. Le souhait de Marie Odile Atanasso est que les personnes impliquées dans l’organisation du Bac effectuent leur travail de manière rigoureuse, dans le strict respect des règles de leurs missions respectives, pour conserver au Baccalauréat béninois le flambeau de la crédibilité et le label de qualité qui font la fierté du Bénin dans la sous-région.
Quant aux candidats, elle les encourage à aller à cet examen avec toute la quiétude, toute la sérénité, rassurant les parents de bons résultats au terme de la composition. Leur rôle, souligne la ministre, est d’accompagner les élèves de manière sereine pour que le Bénin retrouve ses lettres de noblesse de Quartier Latin de l’Afrique.
Au total, 106 499 candidats dont 35 789 filles, soit 33,60 % de candidats répartis dans 147 centres de compositions sont appelés à composer dès ce lundi pour le compte du Baccalauréat 2018. Il y avait en 2017, 115 255 candidats. Une réduction que le directeur de l’Office du Bac, Alphonse da Silva, lie au taux relativement élevé, 42 % de réussite l’année dernière. De nouveaux centres de composition sont créés à Boukoumbé et à Tori, précisément à Tori Agouako où le ministre de l’Enseignement secondaire Mahougnon Kakpo et son collègue Marie Odile Atanasso de l’Enseignement supérieur vont procéder au lancement officiel des épreuves.
Au total, 588 chefs et superviseurs de centre de composition, 7718 surveillants de classes et 6888 correcteurs, contrôleurs et présidents de commission sont mobilisés. « Toute l’équipe de maillage, de conception et de tri ont travaillé pour un chronogramme précis pour la supervision. Des inspecteurs et des professeurs d’Université rompus à la tâche et qui sont les représentants du Dob sur le terrain », a rassuré Alphonse da Silva. Mieux, la mise en forme, la codification, le choix, le tirage et la mise sous scellé des épreuves ont été faits dans des conditions de confidentialité académique, se réjouit-il. Le convoyage des 269 cantines a été fait par les soins des forces de sécurité.

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