Encore quelques heures et les candidats au BEPC, session de juin 2017, investiront les divers centres de composition. Dans le Borgou et l’Alibori, toutes les dispositions pratiques ont été prises pour le démarrage effectif de l’examen le lundi 12 juin.

L’examen du BEPC, session 2017, aura lieu lundi prochain sur toute l’étendue du territoire national. Comme les autres départements du pays, le Borgou et l’Alibori ont mis les petits plats dans les grands pour son déroulement normal.

Selon le directeur départemental de l’Enseignement secondaire du Borgou, l’inspecteur Ayouba Garba, toutes les dispositions pratiques qui s’imposent, ont été prises. « C’est depuis plusieurs jours que les listes des candidats sont affichées dans les centres d’examen. Mieux, celles des surveillants, des correcteurs, des chefs centres et leurs adjoints, ainsi que des superviseurs sont également disponibles », a-t-il poursuivi. Tout le dispositif nécessaire, à savoir la logistique, le personnel, l'acheminement du matériel lourd et sensible, a assuré le directeur, est déjà mis en place sur le terrain. Comme le directeur des Examens et Concours du ministère en charge de l'Enseignement secondaire et de la Formation technique l’avait déjà annoncé, il a confirmé le démarrage des épreuves le lundi 12 juin pour 8 h 00 rigoureusement, dans tous les centres de composition. « Nous sommes dans la logique d’une gestion rationnelle du temps », a-t-il justifié.

Ce sont au total 28 636 candidats qui, au niveau des deux départements, iront à l’assaut de cet examen. Ils seront répartis dans 837 salles de classe. Dans le Borgou, 21 003 candidats ont été enregistrés contre 7 633 pour l’Alibori. L’année dernière, il y avait 27 018 candidats dont 19 725 et 7 293 respectivement pour le Borgou et l’Alibori. Cet écart important constaté est certainement dû au nombre insignifiant des établissements privés dans l’Alibori.

Des 24 centres prévus pour être ouverts dans tout le Borgou, la seule ville de Parakou en comptera une dizaine. Par rapport aux 24, Ayouba Garba a indiqué qu’il ne s’agit que des centres traditionnels qui ont tous été maintenus. Cette année, le Borgou n’a pas connu de nouvelles créations. Lesquelles, explique le directeur départemental de l’Enseignement secondaire, obéissent au respect de certains critères précis en termes de sécurité, de clôture, d’approvisionnement en eau potable et en électricité, puis d’effectif.

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