La ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou et son collègue de l’Energie, Jean-Claude Houssou, ont  procédé, ce mardi 10 septembre, à
Cotonou, au lancement de l’atelier de restitution de l'étude sur l'utilisation des fibres optiques de la Communauté électrique du Bénin (Ceb). Il s’agit de faire l’état des lieux des infrastructures de télécommunications en fibres optiques existant sur le réseau de la Ceb, afin de proposer la structure organisationnelle et d’offre tarifaire pouvant contribuer à sa valorisation.

Organisé par l’Agence du développement du numérique (Adn) et la Communauté électrique du Bénin (Ceb), l’atelier de restitution de l’étude sur l’utilisation des fibres optiques de la Ceb a réuni, ce mardi 10 septembre, à Cotonou, les cadres du Bénin et du Togo. A cette occasion, le directeur de l’Agence du développement du Numérique, Serges Adjovi, a indiqué que cet atelier permet de créer une synergie d’actions entre les secteurs de l’Energie et du Numérique. Selon lui, le déploiement des infrastructures de transport de données à haut débit va permettre aux populations d’accéder aux services numériques de qualité à des coûts abordables sur l’ensemble des territoires du Bénin et du Togo. «Nous voulons injecter dans tous les secteurs d’activités la dose nécessaire de numérique pour atteindre de meilleurs objectifs», a-t-il déclaré.
Le ministre de l’Energie, Jean-Claude Houssou, estime que cette étude constitue un sujet éminemment important pour la modernisation des deux pays. Pour lui, les infrastructures énergétiques et de télécommunications vont contribuer au développement du Bénin et du Togo.  « Cette étude va en droite ligne avec les aspirations de la Communauté électrique du Bénin», a-t-il poursuivi. A l’en croire, l'objectif de la Ceb a évolué grâce à la volonté des deux chefs d’Etat; et plus que jamais, l'utilisation des fibres optiques à travers ces réseaux est incontournable. La ministre en charge du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, se réjouit de la participation massive des cadres béninois et togolais à cet atelier. « Nous sommes heureux de vous accueillir pour discuter du développement des infrastructures de télécommunications dans nos deux pays». Selon elle, les infrastructures de télécommunications en fibres optiques existant sur les réseaux haute tension de la Communauté électrique du Bénin constituent un patrimoine à valoriser pour une meilleure utilisation. C’est pourquoi, il s’agira au cours de cet atelier de faire l’état des lieux de ces infrastructures et de proposer la structure organisationnelle et d’offre tarifaire permettant de les valoriser au mieux. « Je me réjouis que cette étude ait été faite et les résultats vont servir à renforcer les efforts que nous faisons au Bénin et au Togo », a-t-elle déclaré. Pour elle, la Ceb s'investit également dans la modernisation des infrastructures numériques. Elle félicite l’Agence du développement du Numérique (Adn) pour la détermination dont elle a fait preuve dans la conduite de cette étude. « Il a fallu beaucoup d'étapes pour atteindre les objectifs attendus», a-t-elle poursuivi. A l’en croire, les résolutions de cet atelier seront capitales pour la valorisation de ce réseau de 2000 km de fibres optiques construites le long des lignes haute tension au Bénin et au Togo. « Cela va contribuer à l'atteinte des objectifs que le Bénin envisage atteindre en 2021 à savoir 60% de haut débit et très haut débit et 80% de pénétration internet », a conclu la ministre du Numérique et de la Digitalisation.

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