Le président de l’Assemblée nationale, Louis Vlavonou, a reçu en audience ce mercredi 19 juin, une délégation de l’Association nationale des anciens parlementaires du Bénin (As-nap Bénin) conduite par son vice-président, Timothée Adanlin. Selon ce dernier, sa délégation est venue surtout faire le point des relations entre l’association et l’Assemblée nationale qui reste devoir jusqu’ici, sous la septième législature, deux tranches des subventions qui lui reviennent de droit au titre de 2018. Timothée Adanlin dit avoir informé le président de la 8e législature de la situation et plaidé pour que le Parlement puisse respecter la loi en libérant à bonne date lesdites dotations afin de permettre à l’As-nap Bénin de réaliser ses ambitions. « La loi existe.

Le budget est voté, s’il y a une part qui revient à notre association, que cela ne fasse plus l’objet de négociation. Ça doit être automatique selon nous, parce que c’est l’application de la loi », indique le vice-président de l’As-nap Bénin. Il se réjouit de l’oreille attentive que le président Louis Vlavonou a accordée à sa délégation. « Je crois que nous avons été compris. Nous avons été surtout compris dans le sens de tout ce dont on a besoin comme dispositions à prendre pour sécuriser les anciens parlementaires, pour leur donner la considération qu’ils méritent, pour leur statut et pour aussi des choses comme les décorations qu’ils méritent et pour lesquelles nous sommes en train d’œuvrer », poursuit Timothée Adanlin dont la délégation a saisi l’occasion de cette audience pour féliciter Louis Vlavonou pour son élection à la tête de la 8e législature.
Plaidoirie, ça été également question avec Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin. Ce dernier dit avoir fait un tour d’horizon de tous les problèmes qui minent la chefferie traditionnelle au Bénin. « Nous avons demandé au président de l’Assemblée nationale de tout faire pour que la chefferie traditionnelle soit régie par une loi et dotée d’un siège au Bénin. Il faudrait nécessairement que nous soyons reconnus constitutionnellement et que notre situation soit revue », plaide Sa majesté Dr Dè Gbèzé Ayontinmè Tofa IX, roi de
Porto-Novo, premier vice-président de la Haute autorité royale du Bénin.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

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