Dans le cadre de ses actions humanitaires, la Fondation Etisalat de Moov-Bénin a donné de la joie aux enfants de l’orphelinat de Dada Akao de Naogon à Covè, dans la journée du samedi 15 décembre dernier. Un lot impressionnant de jouets, de vivres et de fournitures scolaires a été offert aux pensionnaires de ce centre pour leur permettre de fêter dans la joie et de faire face à une partie de leurs besoins quotidiens.

C’était un véritable instant de bonheur, samedi dernier, chez les pensionnaires de ce centre d’accueil situé au cœur de la ville de Covè. L’équipe de Moov-Bénin conduite par Dolores Chabi-Kao, secrétaire exécutive de la Fondation
Etisalat-Bénin, assistée de Florent Boco, chef vente indirect de Moov pour le Zou-Collines, est venue les bras chargés de divers cadeaux pour préparer ces enfants, à la célébration de Noël. Un pur moment d’émotions, de joie et surtout de solidarité pour les enfants orphelins, abandonnés et vulnérables qui y vivent et pour leurs encadreurs. En un instant, ils se sont évadés pour oublier leurs conditions difficiles face à ce lot de jouets, de cahiers, de sacs de riz, de haricot, de pâtes alimentaires, bidons d’huile et bien d’autres produits nécessaires pour le fonctionnement du centre. Un centre qui accueille une quarantaine d’enfants, tous de conditions de vie précaires.
Avec cette descente de l’équipe d’Etisalat-Bénin, ces enfants ont également eu un moment de bonheur avec le Père-Noël qui est venu spécialement leur distribuer des jouets pour les fêtes. Une première pour les enfants et même pour le centre. Pendant quelques heures, la tristesse, la timidité et la solitude ont cédé place à la joie, alimentant ainsi une ambiance de fête.

Une première

Le responsable local de l’orphelinat Dada Akao, Anagonou Assogba, après avoir fait l’historique du centre, a décrit les conditions dans lesquelles les pensionnaires se battent au quotidien pour s’accrocher à la vie. Pour lui, ce geste de grande générosité de la Fondation
Etisalat-Bénin, qui est une première dans la vie du centre, est une bouffée d’oxygène qui redonne espoir pour l’avenir des enfants qui y vivent. Puis, il exprime toute sa reconnaissance aux généreux donateurs de la fondation de Moov.
Evoquant la situation de ce centre, le responsable indique que « ces enfants, au nombre de 40, autant qu’ils sont dans l’orphelinat, sont tous scolarisés du Cl à la classe de Seconde. Aussi, convient-il de signaler que la plupart sont premiers de leur classe et, c’est dans cet élan que, pour la rentrée scolaire 2017-2018, les cinq candidats présentés au Bepc pour la première fois sont tous admis malgré le faible taux de succès sur le plan national avec à la clef 100% des candidats présentés au Cep ».
A la suite du responsable local, la directrice nationale des orphelinats de l’Ong Fdtb, Joséphine Loko Orou-Guidou présente aussi les conditions de ce centre et assure que ses pensionnaires sont totalement suivis par le centre sur le plan sanitaire, vestimentaire, éducatif et alimentaire avec quatre repas par jour (petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner). Elle rappelle que c’est grâce à la Providence divine que cette maison d’accueil a vu le jour grâce à un homme de cœur décédé il y a environ un an. Et dès lors, les enfants du centre vivent encore plus difficilement et ne comptent que sur l’esprit de solidarité des responsables des structures comme Moov-Bénin pour passer ces moments de dures épreuves. Elle a exprimé sa gratitude à Moov-Bénin, à la Fondation Etisalat ainsi qu’à tout son personnel qui sauve des vies à travers ces actes de solidarité.
Très émue au vu des conditions de vie des pensionnaires de cette maison d’accueil, Dolores Chabi-Kao a salué l’esprit de charité et d’amour qui caractérise le promoteur. Un bel exemple de solidarité. Ce geste s’inscrit dans le cadre de l’initiative solidarité, une opération à travers laquelle la fondation assiste les plus vulnérables. «Nous sommes venus pour vous apporter la joie au cœur suivant la philosophie de la fondation Etisalat-Bénin, afin de vous aider à fêter dignement, car nul n’est heureux tout seul. Et Noël n’a pas de sens sans la solidarité et le partage», ajoutera-t-elle.
Avant de prendre congé du centre, la délégation de la Fondation Etisalat et les pensionnaires ont immortalisé cet instant de bonheur par une vue de famille. Dolores Chabi-Kao et sa délégation sont reparties de Covè très émues, et satisfaites d’avoir apporté un peu de chaleur humaine aux âmes innocentes qui n’attendaient que des mains secourables pour s’épanouir.

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