Du 4 au 8 décembre 2018 à Lokossa, dans le Mono, le Fonds des Nations Unies pour la population (Fnuap) a organisé, au profit de ses nouveaux partenaires de terrain, une session de formation pilotée par le Centre d’études de la famille africaine (Cefa) qui a son siège à Lomé, au Togo.

Sur les « programmes de santé sexuelle et reproductive qui respectent, protègent et exercent les droits humains », le Cefa a formé une vingtaine de nouveaux partenaires au profit de l’Unfpa. La session de formation a pris fin samedi dernier, après cinq jours de travail assidu, par une cérémonie de remise de certificat aux bénéficiaires.
L’objectif de cette formation est de faire en sorte que les praticiens de la santé puissent connaître les droits des patients et les respecter, afin de bannir sinon limiter les discriminations enregistrées dans les formations sanitaires. C’est une réponse que le Cefa propose aux Etats désireux de promouvoir le respect des droits humains dans le cadre de la mise en œuvre des programmes de santé sexuelle et reproductive, fait valoir Dicko Mamadou, membre du conseil d’administration du Cefa. Selon lui, en sollicitant le Cefa pour former la vingtaine de participants, venus de tous les départements, l’Unfpa a accompagné le Bénin dans la promotion du respect des droits sexuels et reproductifs au niveau des structures sanitaires. Sont concernés les droits humains reconnus au plan international et qui figurent dans les instruments adoptés par la Cedeao, a expliqué Dicko Mamadou.
Durant cinq jours et sous la conduite du principal formateur Moukaïla Tchagafou, les participants ont été outillés suivant une approche participative. La santé de la reproduction, les droits en matière de santé sexuelle et reproductive, le cadre conceptuel pour l’élaboration des programmes de santé sexuelle et reproductive basés sur les droits et la mise en œuvre desdits programmes sont les sous-thèmes qui ont meublé les travaux de groupes à cet atelier. Lesquels travaux sont enrichis d’exposés illustrés et d’échanges sur les bonnes pratiques, à en croire la porte-parole des bénéficiaires. Pulchérie Achadé en a exprimé leur gratitude à l’endroit de l’Unfpa, du Cefa et des formateurs. Au nom de ses pairs, elle n’a pas manqué de prendre des engagements pour valoriser, sur le terrain, les notions reçues.

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