La ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou Mathys, a procédé, hier à Cotonou, à l’ouverture de la réunion des experts des Etats membres de l’Observatoire des Fonctions publiques africaines (Ofpa) en prélude à la 11e session de la Conférence des ministres en charge de la Fonction publique de l’institution.

« Les fonctions publiques africaines en marche vers la modernisation». C’est le thème qui mobilise, depuis ce mercredi 14 novembre, et ce, jusqu’au 16 novembre prochain, les experts des Etats membres de l’Observatoire des Fonctions publiques africaines (Ofpa). Cette 11e session de la conférence des ministres se tient à un moment où les fonctions publiques des différents pays sont à la croisée des chemins, et où la modernisation des administrations publiques devient un passage obligé pour impulser le développement de l’Afrique. 

Pour Adidjatou Mathys, ministre du Travail et de la Fonction publique, cette réunion se tient dans un contexte particulier, marqué par quatre années d’apathie de l’organisation. « Une situation qui risquait, si rien n’est fait, d’avoir définitivement raison de l’initiative de Cotonou, qui a porté l’Ofpa sur les fonts baptismaux en novembre 2011 », indique-t-elle.
Outre les documents de travail de l’année 2018 et ceux relatifs aux prévisions de l’année 2019, il sera élaboré, à titre de régulation, des rapports d’activités et financiers du Secrétariat exécutif de 2014 à 2017, des projets de programmes de travail et de budget au titre des années 2018 et 2019, des propositions de relecture de certains passages des référentiels officiels de l’Ofpa. Adidjatou Mathys rappelle aux experts que la pertinence des analyses et la qualité des conclusions et suggestions issues de leurs travaux constitueront des atouts appréciables pour la qualité des décisions qui seront prises par la Conférence des ministres prévue du 17 au 18 novembre prochain.

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