L’esplanade du cimetière d’Akpakpa a abrité, vendredi 2 novembre, une messe d’action de grâce, en mémoire des défunts. Cette célébration rappelle aux chrétiens catholiques, l’existence de la vie après la mort.

Il était bien difficile de trouver une place de stationnement devant le cimetière d’Akpakpa, vendredi 2 novembre dernier. Ses résidents permanents, recevaient en effet la visite de leurs familles en vie. Chacune d’elles portant des fleurs, des bougies et autres objets de décoration pour embellir les tombes de leurs défunts. Les tombes se parent alors de mille couleurs. Ce qui donne un petit air de fête à ces allées habituellement moins colorées. « Mais vous savez, c’est un lieu de vie. Toute l’année, il y a du monde qui circule », affirme Dah Avadja Aïdéhou, conservateur des lieux. Au dehors, la messe est dite à l’intention de ces défunts afin qu’ils puissent trouver le repos éternel. Le père célébrant, invite les uns et les autres à se préparer pour le royaume des cieux. 

« Il y a une vie après la mort et nous devons être toujours prêts pour accueillir ce jour », insiste-t-il. De la première lecture tirée du livre de la Sagesse, il ressort que les morts ne sont pas morts mais qu’ils sont dans la paix du Christ. Le père Philippe Yéyé exhorte, par ailleurs, les fidèles à penser au jour le jour à ceux qui sont déjà dans le repos éternel. « Nous ne devrions pas attendre uniquement le 2 novembre pour penser à nos parents défunts ; mais nous devrions le faire chaque jour et cela dans nos prières », martèle-t-il. Délonix Kogblévi, chef du 4e arrondissement de Cotonou, renchérit que les défunts ont besoin de nos prières pour accéder à la béatitude éternelle.

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