Le gouvernement a autorisé lors du Conseil des ministres d’hier mercredi 17 octobre, la transmission à l’Assemblée nationale, du projet de loi de règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 2017. Une démarche qui prouve à suffisance combien le gouvernement du président Patrice Talon taille du prix aux délais réguliers de transmission d'un tel acte.

« Autres temps, autres mœurs », dit l’adage. Le président Patrice Talon a promis de faire les choses autrement et il le fait si bien dans le respect des textes de loi pour redorer le blason du pays, contrairement aux pratiques peu orthodoxes qui avaient cours avant son avènement en 2016. Le gouvernement vient d’autoriser dans cette optique la transmission à l’Assemblée nationale du projet de règlement définitif du budget de l’Etat, gestion 2017. Une diligence qui rassure de la transparence dans la gestion des affaires du pays. Contrairement au cas de la loi de règlement définitif du budget 2014 qui n’a été votée au Parlement qu’en juin 2016, après l’avènement du régime de la Rupture. Et depuis ce temps, le gouvernement de Patrice Talon ne baisse plus les bras. Ainsi il a fait voter par l’Assemblée nationale le 22 octobre 2017 la loi de règlement définitif du budget de l’Etat exercice 2016. Le gouvernement se conforme ce faisant au respect de la loi organique sur la loi des finances, puisque la loi de règlement définitif du budget de l’Etat intervient à la fin de chaque exercice. Elle consacre le montant définitif des dépenses et des recettes de l’État et le résultat financier qui en découle. Cet acte du gouvernement de la Rupture témoigne d’une bonne gouvernance axée sur la transparence et la volonté manifeste de reddition de compte. Bien que n’ayant pas obtenu l’opportunité d’installer la Cour des comptes, le chef de l’Etat affiche sa volonté de se conformer aux principes qu’une telle cour est censée instaurer?

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