L’examen national de licence et de master, une réforme phare du gouvernement, pour réorganiser le secteur des établissements privés d’enseignement supérieur est à sa 2e édition. Les candidats à l’assaut du diplôme national de licence planchent depuis ce lundi 15 octobre.

Le top de la 2e édition de l’examen national de licence et de master a été donné hier lundi. Les candidats à l’assaut des diplômes de licence et de master composent sur toute l’étendue du territoire national. Deux jours de composition dans cinquante-trois filières qui va s’échelonner sur deux semaines. Les domaines de composition sont : Agronomie, Journalisme, Hôtellerie, Tourisme et Loisirs, Bâtiment et Travaux publics; Psychologie et Science de l’éducation, Langue française, Langue anglaise, Génie électrique et énergie renouvelable, Electronique ; Administration des finances et du trésor, Administration des centres hospitaliers universitaires et intendance, Administration des impôts, Sciences juridiques, Sciences politiques, Marketing, Commerce ; Entrepreneuriat et gestion des projets, Planification et développement local, Finance comptabilité, Gestion des ressources humaines.
Selon le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, il y a eu cette année, plus de 100% de participation contrairement à l’année dernière. Au total, 5.656 candidats composent cette année, contre 2 174 l’année dernière. « Ce qui montre qu’il y a beaucoup plus d’établissements privés qui ont présenté des candidats cette année. J’encourage les candidats à bien travailler », a indiqué Marie Odile Attanasso, au lancement des épreuves hier matin au collège d’enseignement général Sainte Rita à Cotonou, où les candidats composent. Ils sont aussi répartis au Ceg du Lac, à Porto-Novo avec 366 candidats, à Abomey avec 98 candidats et à Parakou qui enregistre 103 candidats. Au regard des remous que cette composition a connus dans le rang des promoteurs d’établissements privés, il y a un an, on peut affirmer que c’est un pari gagné pour le gouvernement de la Rupture. De plus en plus, tout le monde est conscient de l’utilité de cet examen, selon Marie Odile Attanasso, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Elle a souligné que c’est pour le développement du Bénin et de la jeune génération.

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