Les conseillers du Conseil économique et social (Ces) ont examiné, ce vendredi 11 octobre à Cotonou, lors de leur deuxième session ordinaire, le projet de loi des finances, gestion 2019. Ils ont échangé sur le pilotage de la procédure budgétaire et les principales mesures fiscales prises afin de valider leur budget pour 2019.

Examiner au mieux le projet de loi des finances, gestion 2019 et formuler des avis y relatifs. Tel est l’objectif de la deuxième session ordinaire du Conseil économique et social (Ces).

A cette occasion, le président du Conseil, Augustin Tabé Gbian, a précisé que la loi de finance présente un intérêt majeur pour les conseillers. C’est pourquoi ils y consacrent, chaque année, l’essentiel des travaux de leur deuxième session pour l’examiner en profondeur. Selon lui, conformément aux dispositions de l’article 139 de la loi 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin et de l’article 1er de la loi 92-010 du 16 juillet 1992 portant loi organique sur le Conseil économique et social, le président de la République transmet tous les projets de loi de programmes à caractère économique et social au Conseil économique et social pour étude et avis.
Marie Odile Attanasso représentant, son collègue en charge de l’Economie et des Finances a présenté le projet de loi des finances 2019 en énumérant les prévisions et les recettes au niveau de tous les secteurs d’activités du pays. Selon elle, c’est un budget ambitieux qui permettra la mise en œuvre de différents projets pour répondre aux besoins des populations.
A sa suite, le porte-parole des conseillers a rassuré que le Conseil économique et social jouera sa pleine partition afin que la loi de finances pour 2019 soit un reflet de l’opérationnalisation du Programme d’action du gouvernement. « Nous avons pu nous imprégner du contenu de la loi de finances pour apporter nos contributions et suggestions, pour une mise en œuvre efficace et efficiente du budget 2019 », a-t-il déclaré.
Pour lui, c’est la condition sine qua non pour non seulement assurer « la consolidation des performances économiques obtenues depuis les deux dernières années, mais aussi et surtout l’amélioration quantitative et qualitative de la situation sociale des populations ».

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