Georges Ayaovi Raymond, adjoint au maire et chef du 11e arrondissement de Cotonou, a été gratifié, vendredi 24 août dernier à Cotonou, par un diplôme d’honneur en reconnaissance de ses actions pour accompagner non seulement l’émancipation de la jeunesse, mais aussi le développement du Bénin. Cette distinction est l’œuvre du Réseau panafricain des enseignants pour la paix, l’unité et le développement (Répepud).

Georges Ayaovi Raymond, chef du 11e arrondissement de Cotonou, a reçu, vendredi 24 août dernier à Cotonou, le grand prix panafricain de l’excellence et le développement Docteur Kwame N’Krumah. Une délégation de trois membres du Réseau panafricain des enseignants pour la paix, l’unité et le développement (Répepud), conduite par professeur Godefroy Boko Sodjinou lui a transmis le diplôme d’honneur y afférent. 

Ce diplôme d’honneur est une reconnaissance à l’endroit des acteurs du monde entier dont les actions militent en faveur de la solidarité, de la paix, de l’excellence et du développement. La réception de ce diplôme d’honneur, qui porte le signe de l’Unesco, consacre la reconnaissance du mérite de ses actions, notamment tout ce qu’il fait pour accompagner, non seulement l’émancipation de la jeunesse, mais aussi le développement du Bénin en général.
Le récipiendaire s’est dit touché par cette reconnaissance qui est une surprise pour lui. « Ce n’est pas du tout quelque chose que j’attendais », déclare Georges Ayaovi Raymond qui remercie le réseau de l’avoir observé, suivi puis nominé à cette distinction. Il dédie cette distinction au pays, notamment à la ville de Cotonou et particulièrement à ses administrés du onzième arrondissement.
Godefroy Boko Sodjinou affirme que le récipiendaire est suivi à travers ses actions bien avant qu’il soit élu local, puis municipal. « Il a été suivi dans ses actes, tant du social, tant de la promotion du genre, tant de l’encadrement de la jeunesse pour la sortir des sentiers battus qui conduit droit à la délinquance. Et, surtout pour la bonne gouvernance qu’il fait de son administration », souligne-t-il. L’universitaire affirme que c’est fort de cela qu’il a été proposé et retenu par le jury parmi les propositions des huit pays retenus en Afrique pour la nomination cette année.
Pour Imorou Ibrahim, secrétaire administratif au plan national du Réseau panafricain pour l’éducation et enseignant au département de sociologie anthropologie à l’Université d’Abomey-Calavi, « beaucoup d’atouts ont milité en faveur du Ca », notamment ses actions sur le plan local et sa jeunesse qui ont milité en faveur de sa nomination.
La transmission de ce diplôme de reconnaissance est le préambule d’une distinction officielle qui aura lieu le 7 septembre prochain à Cotonou. Au cours d’une soirée dénommée « La nuit des héroïnes méconnues », le récipiendaire sera inscrit à l’Ordre du mérite panafricain, une distinction qui lui sera décernée par Abdul Fulgence Tanga Kaboré, secrétaire général exécutif du Réseau panafricain.
Outre le Ca 11 de Cotonou, une quarantaine de personnes seront honorées au cours d’une soirée placée sous le haut parrainage du ministre d’État, Abdoulaye Bio Tchané. Elle sera exclusivement dédiée aux premières des douze départements au Baccalauréat et au Bepc cette année, pour récompenser leur mérite et leur excellence. Des femmes du gouvernement, de l’Assemblée nationale, de femmes leaders, etc. sont attendues à cette soirée.

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