A travers un point de presse tenu, vendredi 24 août dernier, le procureur général près la cour d’appel de Cotonou, Emmanuel Opita, a fait le point du déroulement de la session supplémentaire de la cour d’assises. Prévue pour se tenir du 16 juillet au 24 août 2018, la session qui s’est achevée un jour plus tôt a enregistré trente-quatre condamnations et un acquittement.

Au terme de la session supplémentaire de la cour d’assises de la cour d’appel de Cotonou du 16 juillet au 23 août 2018, 34 accusés ont été condamnés à diverses peines et un a été acquitté.
Au cours du point de presse qu’il a animé, vendredi dernier à Cotonou, Emmanuel Opita, procureur général près la cour d’appel de Cotonou, a fait observer que la session était prévue pour examiner vingt-cinq dossiers mais neuf s’y sont ajoutés, faisant passer le rôle à trente-quatre affaires. L’autre spécificité, à l’en croire, est liée au fait que la session s’est achevée un jour plus tôt. Il a expliqué que cet état de choses est dû à l’arrêt de renvoi pour complément d’informations concernant le dossier de disparition d’Urbain Pierre Dangnivo. Ce dossier annoncé pour durer quatre jours a plutôt duré trois pour cette raison.
S’agissant des statistiques des condamnations, il mentionne que sur les 34 dossiers examinés, 26 ont abouti à des condamnations, un à l’acquittement. Trois dossiers ont débouché sur l’internement des accusés pour des soins adéquats alors que quatre ont été renvoyés à une session ultérieure contre un dossier où l’extinction de l’action publique a été constatée. En termes de typologie des condamnations, le procureur général en a distingué deux : les travaux forcés et la réclusion criminelle. Il a aussi fait état de cinq pourvois en cassation faits par les accusés et les parties civiles?

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