Le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, a entrepris, vendredi 26 janvier dernier, une tournée à l’intérieur du pays. En compagnie des membres de son cabinet, elle a pu se rendre compte que les dispositifs se mettent graduellement en place pour le haut débit et le très haut débit pour le bonheur des populations.

Le projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic (Pdi2T) avance bien ; les équipes en place posent les équipements nécessaires pour un usage efficient et optimal de la fibre optique. Tel est le constat fait par Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication lors de sa tournée à l’intérieur du pays.
A Parakou, samedi 27 janvier dernier, Antoinette Quenum, directrice technique de Bénin
Télécoms Infrastructures S.A. dans cette ville explique qu’il existe deux sites de Pdi2T à Parakou en raison de ce que la ville dispose de deux équipements satellite. Elle confirme que s’il y a des difficultés, les équipes techniques pourront intervenir pour satisfaire les usagers/clients.
Ce que confirme également Djalil Assouma, directeur général de Bénin Télécoms Infrastructures S.A. « De Cotonou à Malanville, tout est mis en œuvre pour déployer plus de fibre optique pour connecter les entreprises », assure-t-il.
Déjà à Bohicon, vendredi 26 janvier dernier, Djalil Assouma déclarait : « Nous avons déjà déployé la fibre optique ; avec les nouveaux cabinets, nous pouvons connecter les entreprises et améliorer la qualité de service. Il a fallu changer les équipements et les mettre en réseau ». Les équipes continueront d’augmenter la capacité, poursuit-il, de sorte que d’ici à 2021, 80 % des utilisateurs aient accès à la 4G. Ce qui permet d’accélérer les processus des entreprises et de donner accès à plus de possibilités. Aujourd’hui, explique-t-il, le projet est déployé à environ 73 % sur le territoire national ; ce qui permettra de disposer des fiches de paie par Internet, d’avoir accès à la documentation et de consulter des services en ligne. Les fichiers qu’on mettait deux à trois heures pour télécharger le seront en quelques minutes seulement, lorsque les dispositifs seront bien huilés.
Lors du lancement du Projet de développement des infrastructures de télécommunications et des Tic, il y a quelques mois, l’ambition était d’emmener le haut débit le plus près possible des utilisateurs finaux. Ce projet devra permettre de mailler tout le territoire national en fibre optique en dotant le Bénin d’une infrastructure de dernière génération qui permettra d’interconnecter les soixante-dix-sept communes. Il s’agit donc de fournir une infrastructure de qualité pour l’ensemble des opérateurs du secteur des télécommunications, afin de rapprocher le haut débit le plus près possible des consommateurs finaux.
En ce moment, le ministre Rafiatou Monrou alors en charge du secteur avait décliné la vision du président de la République qui entend « transformer le Bénin en une plate-forme de services numériques de l’Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance économique et l’inclusion sociale d’ici à 2021 ». « Pour réaliser cette ambition, a-t-elle soutenu, « Nous avons retenu de passer entre autres, par l’émergence d’acteurs efficaces sur le marché du haut et du très haut débit et l’établissement d’une concurrence efficace ». Elle relevait par ailleurs que Bénin Télécoms infrastructures S.A. (Bti/Sa), en tant que dépositaire des infrastructures est instruite pour conduire le déploiement de la fibre optique sur l’étendue du territoire national et pour les besoins des pays de l’hinterland. Bti-Sa a été orientée aux fins de proposer des tarifs attrayants pour l’exploitation des voies de déport des câbles sous-marins Sat3 et Ace. Elle s’y met selon les assurances de Djalil Assouma ?

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