A Lokossa et Athiémé dans le Mono, des populations ont réclamé, samedi 3 octobre dernier, la candidature de Patrice Talon à la prochaine élection présidentielle. C’était à travers des déclarations de soutien reçues par Urbain Amégbédji, représentant l’homme d’affaires.

La chaîne de soutiens qui se noue au profit d’une probable candidature de Patrice Talon à la prochaine présidentielle a enregistré, samedi dernier, l’adhésion des populations de deux communes du Mono à savoir, Athiémé et Lokossa. Venues des cinq arrondissements de cette dernière commune, elles sont «issues de différentes chapelles politiques» mais rassemblées, à l’occasion, au sein d’un creuset dénommé Front de soutien à Patrice Talon (FSPT). Pour elles, « Patrice Talon, président en 2016, plus qu’un rêve, c’est une thérapie, c’est une nécessité pour un Bénin plus rayonnant ».

Et pour une telle cause, la déclaration de soutien lue par Iquel Anani, président du mouvement politique ne laisse pas le choix à l’homme d’affaires. « Patrice Talon, le FSPT et la jeunesse de Lokossa, loin de susciter ta candidature, exigent que tu prennes tes responsabilités, que tu assumes ton destin de président », insiste Iquel Anani, à la suite des représentants des femmes et des étudiants.
En réponse, le représentant de l’homme d’affaires laisse croire que l’appel n’est pas tombé dans l’oreille de sourd. Urbain Amégbédji, réputé militant de la Société civile avant d’enfiler les couleurs de l’Alternative citoyenne, déclare que la candidature de Patrice Talon est «irréversible». «Lui-même va vous voir et vous entendre à travers les médias. Patrice Talon vient pour le bien-être des familles, le bonheur des foyers et la paix pour le pays. Il vient mettre un terme au chômage et à la misère», déclare-t-il.
S’adressant à la foule des conducteurs de taxi-moto et aux autres couches de la population ayant effectué le déplacement, Urbain Amégbédji recommande que la mobilisation ne faiblisse plus jamais. Se tournant vers le roi de la ville, Sa Majesté Totoh et les délégations des confessions religieuses puis les chefferies traditionnelles, il a imploré leur contribution. «Que puis-je vous demander? Si ce n’est de vous souvenir de Patrice Talon lors de vos libations », a-t-il plaidé avant de mettre le cap sur Athiémé, une commune voisine. A l’endroit des populations et leur porte-parole, Bénoît Atchan, tous rassemblés à l’Ecole primaire publique d’Atchotoué, Urbain Amégbédji et sa délégation se sont livrés au même exercice.

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