Les populations des 15è et 16è circonscriptions électorales constituées essentiellement des Xwla et Setto, ont participé à un meeting politique, samedi 17 janvier dernier, sur le terrain de Midombo dans le 3è arrondissement de Cotonou. L’occasion leur a permis de renouveler leur soutien indéfectible et de tous les instants au chef de l’Etat, pour une fin heureuse de son mandat.

A l’appel du Parti pour la Rénovation sociale (PRS), du ministre en charge de la Décentralisation, Isidore Gnonlonfoun, les Xwla et Setto ont pris d’assaut le terrain de Midombo à Cotonou, samedi dernier. Ils ont, au cours de leur meeting, réaffirmé leur engagement à rester uni comme un seul homme derrière le président de la République, Boni Yayi, jusqu’à la fin de son mandat, puis à soutenir ses actions et ceux de son gouvernement. En témoignent les propos des représentants de leurs jeunes, de leurs femmes, puis de leurs sages et têtes couronnées. Tous ont reconnu les efforts que le chef de l’Etat ne cesse d’entreprendre dans le cadre de la lutte contre la pauvreté au Bénin et le bien-être des populations.

Témoins de l’évènement, les ministres Raphaël Edou, Marcel de Souza, le maire d’Abomey-Calavi, Patrice Houssou-Guèdè, le coordonnateur FCBE du Littoral, Benjamin Ahounou, le délégué départemental des FCBE, Sylvain Zohoun et Chabi Yayi, tous ont loué la grande mobilisation des populations de cette communauté aux côtés du ministre Isidore Gnonlonfoun. En dehors du rappel des actions du gouvernement, entre autres l’emploi des jeunes, l’accès aux services sociaux de base, la construction des écoles, des routes, des centres de santé, les microcrédits aux plus pauvres et diverses autres mesures, ils ont échangé avec elles sur des questions majeures qui meublent l’actualité sociopolitique et économique nationale telles que les prochaines élections législatives, municipales, communales et locales.
A leur suite, le ministre Isidore Gnonlonfoun a aussi déploré l’attitude de certains hommes politiques qui, selon lui, ne se font pas prier pour intoxiquer l’opinion publique, en propageant de fausses informations dans le vil dessein de ternir l’image du chef de l’Etat et de son gouvernement. Pour lui, si le dialogue politique engagé est aujourd’hui en panne, c’est à cause de certaines conditions exigées au départ par l’Opposition. De même, c’est la crainte d’aller aux compétitions électorales, qui pousse les adversaires politiques du président Boni Yayi, à estimer qu’il ne veut pas organiser les élections municipales, communales et locales.
«En effet, après avoir mis à la disposition du COS-LEPI, les moyens dont il a exprimé les besoins et au-delà d’ailleurs, le chef de l’Etat ne saurait se substituer à lui pour corriger la LEPI dans les délais qu’il s’est fixé», explique le ministre. «S’il subsiste des divergences au sein de cette commission qui ont fait trainer les travaux de correction de la LEPI, en quoi le chef de l’Etat en est-il responsable? Devrait-il se substituer au COS-LEPI pour faire le travail lui-même?», s’est-il interrogé. Il a alors félicité les sept sages de la Cour constitutionnelle qui, d’après lui, ont vu juste en donnant un ultimatum au COS-LEPI. Ainsi, avec l’annonce des législatives prévues pour le 26 avril prochain et des municipales, communales et locales pour le 31 mai, le ministre entrevoit à travers ce meeting des Xwla et Setto des 15è et 16è circonscriptions électorales à Midombo, le commencement de la bataille pour la ville de Cotonou.

Évaluer cet élément
(0 Votes)
Lu 2242 fois
Tags:
  • ,