Au nombre des soutiens politiques du régime de la Rupture, il faut compter désormais le parti Engagement pour la Nation Bénin (Enb) dont le congrès ordinaire a eu lieu, samedi 20 janvier dernier à Godomey. Bruno Kangni qui en est le président compte ainsi apporter un soutien politique au chef de l’Etat et l’aider à réussir son mandat.

Promu il y a peu à la tête du Conseil national des chargeurs du Bénin (Cncb), Bruno Kangni n’a pas mis du temps à remettre sa troupe politique en ordre de bataille. Dans la perspective des combats politiques à venir, son souhait est de voir le camp Patrice Talon tenir tête aux autres entités politiques. Il compte y travailler en comptant prioritairement sur la jeunesse, fer de lance de sa formation politique. Le congrès ordinaire de ladite formation politique organisé samedi 20 janvier dernier à Godomey a été l’occasion pour rappeler aux militants du parti la ligne à suivre. Face à des militantes et militants, jeunes pour la plupart, dont l’engagement pouvait se mesurer aux nombreux slogans et cris de ralliement, des responsables du parti ont défilé pour divers messages. La teneur est restée tout de même identique. Ils ont expliqué ce qui fait l’originalité de leur regroupement politique qui, quoique jeune, peut se vanter d’une certaine expérience politique du fait des multiples combats antérieurs de ses responsables. Mais dans la perspective des combats à venir, ces responsables ont brandi la conscience et la formation politique de ses jeunes militants comme un atout majeur et un élément indéniable de réussite.
A son tour, le président du parti Engagement pour la Nation Bénin (Enb), Bruno Kangni, s’est adressé aux siens en langue locale, proverbe et citations au point. Puis il embraye sur ses amitiés et affinités politiques avec l’opérateur en détresse d’antan devenu président de la République, Patrice Talon. A l’en croire, c’est sur son insistance et ses nombreux conseils que l’homme s’est résolu à se mettre dans la toge du politicien. Cela n’a pas été facile, rappelle Bruno Kangni qui justifie ses atouts de visionnaire politique par la victoire de Patrice Talon à la dernière élection présidentielle. Passées ces prouesses, le temps est maintenant à la mobilisation de la troupe pour la réussite du mandat de l’homme. Et, à ceux qui pourraient se poser des questions sur la naissance de ce énième parti politique, Bruno Kangni répond par « le mouvement démocratique irréversible» en cours dans notre pays et pour lequel il compte « prendre sa part ». Il ne faut donc pas y voir un parti de plus, rectifie-t-il. L’avènement de ce parti se justifie encore plus, selon lui, par la nécessité « de redresser le pays par des réformes vitales». Sinon, indique-t-il, « nous courons vers la perte». Pour le président du parti Enb, « toute démocratie qui ne nourrit pas son peuple est une bombe à retardement».
Après dix ans de gouvernance sans boussole de ceux qui ont eu la charge de l’Etat avant Patrice Talon, Bruno Kangni voit un contexte social difficile avec une jeunesse sans avenir. Son parti, il le dédie alors aux jeunes et engage ceux-ci à agir, à travailler et surtout à aider le régime de la Rupture à tenir ses engagements. Ce faisant, le pays connaîtra un certain envol. Sûr de son business politique, il annonce d’ores et déjà que « Enb va gagner toutes les élections au Bénin ». Du soutien, le parti de Bruno Kangni en a reçu aussi à l’occasion de ce congrès. L’Union fait la Nation (Un), l’Alliance pour la démocratie et le développement (And), le parti du réveil et bien d’autres entités politiques étaient à ses côtés pour le soutenir et surtout l’encourager à tenir ferme pour engranger de grandes victoires électorales.

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