A travers une déclaration, vendredi 21 avril dernier à Banikoara, des conseillers communaux ont réaffirmé leur engagement aux côtés du maire Tamou Bio Sarako. Ils ont dénoncé les tentatives visant à le destituer.

Depuis quelques jours, une ambiance délétère et de suspicion règne au sein du Conseil communal de Banikoara. Au centre de cette situation, des menaces de destitution sur fond de rumeur qui planent sur le maire Tamou Bio Sarako. Ce que ne cautionnent pas 17 des 28 conseillers communaux. Ils l’ont fait savoir, vendredi 21 avril dernier, à travers une déclaration.

 

De sources concordantes et avérées, rapporte leur porte-parole, Karim Garba, il leur est revenu que des manœuvres visant à déstabiliser leur Conseil communal sont en cours. Selon lui, elles seraient orchestrées à coup d’achat de conscience. « De nos investigations, il ressort que ces initiatives malsaines et peu responsables ne visent qu’à satisfaire des intérêts égoïstes », a-t-il indiqué.

 

Prenant l’opinion publique à témoin, les 17 conseillers signataires de la déclaration déplorent et condamnent ces agissements. L’occasion leur a également permis de réitérer leur soutien au maire Tamou Bio Sarako. Ils ont, par ailleurs, salué son engagement quotidien et son leadership au service du développement de Banikoara. Les signataires de la déclaration ont ensuite tenu à rassurer la population de la commune, de leur sens élevé de responsabilité, d’intégrité et de loyauté pour instaurer la cohésion en leur sein.

 

Pour le deuxième adjoint au maire Alou Toko N’Douro, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Avec d’autres conseillers ne faisant pas partie des 17, il balaie du revers de la main toute volonté de travailler pour la destitution du maire Tamou Bio Sarako. « Il y a eu des malentendus au sein de notre groupe, mais pas au point de réclamer la destitution du maire », reconnaît-il. « Ayant constaté qu’il s’éloignait du groupe, nous avons tout simplement voulu le rappeler à l’ordre », s’est justifié Alou Toko N’Douron.

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