40 députés membres de la 7e législature sur les 83 membres que compte l’Assemblée nationale ont réussi à renouveler leur mandat. Ce qui correspond à un taux de 48,19%, en baisse comparativement à la moyenne depuis la première législature en 1991 qui est de 60%.

Ces anciens députés qui ont réussi à décrocher leur billet pour la huitième législature sont : Salifou Issa, Domitien Konièmè N’ouémou, Lucien Houngnibo, Marcellin Tossou Ahonoukoun, Valère Déhouégnon Tchobo, Edmond Assogba Agoua, Gérard Gbénonchi, Jérémie Adomahou, Tidjani Amed Obo Affo, Badirou Aguèmon, Jean-Baptiste Orden Alladatin, Patrice Comlan Agbodranfo Nobimè, Dakpè Sossou, Justin Hounsa Agbodjèté, Augustin Sèdogbo Ahouanvoébla, Louis Gbèhounou Vlavonou, Boniface Yèhouétomè et Natondé Aké du parti de l’Union progressiste, et Nassirou Arifari Bako, Sabaï Katé, Barthélémy Dahoga Kassa, Gilbert Bangana, Abdoulaye Salifou Gounou, Cyprien Togni, Octave Cossi Houdégbé, Robert Gbian, Zimé Gounou Kora, Rachidi Gbadamassi, Adam Zakari Bagoudou, Jean-Eudes Kpotchikpa Okoundé, André Akambi Biaou Okounlola, David Gbahoungba, Mamoudou Boda Zoumarou, Nouhoume Bida Abdouramani Youssoufou, Rosine Dagniho, Modjisola Sofiath Schanou, Paulin Gbénou, Hervé Jean-Michel Babalola Abimbola, Nazaire Sado et Janvier Yahouédéhou, pour le compte du parti du Bloc républicain. Cette liste pourrait passer à 44 députés si l’on ajoute les élus Jacques Boundja Yempabou, Georges Bada, Sacca Lafia et Sètondji Luc Atrokpo qui ont démarré la septième législature le 16 mai 2015 mais qui, à un moment donné, ont décidé de renoncer à leur mandat parlementaire au profit d’autres fonctions pour céder leurs sièges à leurs suppléants. Ce qui porterait le taux de renouvellement à 53%. Dans un cas comme dans l’autre, la moyenne de 60% à laquelle l’on est à habitué jusqu’ici n’a pas été atteinte. Cet état de choses peut être dû au fait qu’il n’y a eu que deux listes de candidatures, en l’occurrence l’Union progressiste et le Bloc républicain qui ont été jugées aptes par la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour prendre part aux législatives du 28 avril dernier. Plusieurs autres partis surtout de l’opposition n’ont pas pu remplir toutes les conditions exigées par les nouveaux textes pour être qualifiés à prendre part à cette consultation électorale dont le verdict a été livré le jeudi 2 mai dernier par la Cour constitutionnelle. C’est donc un Parlement à moitié renouvelé qui sera installé dans les tout prochains jours pour de nouveaux défis législatifs.

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