L’Union progressiste entend être le porte-voix des femmes, des jeunes et couches vulnérables au Parlement, 8e législature. Son candidat titulaire dans la treizième circonscription électorale, Daouda Takpara, invite les populations de Djougou à porter leur choix sur le parti, en vue d’être comblées.

La Nation : Que retenir en termes de bilan après neuf jours de campagne dans la treizième circonscription ?

Daouda Takpara : La campagne bat son plein. Nous sommes fortement avancés. Nous avons parcouru pratiquement toutes les contrées de Djougou pour aller à la conquête des électeurs. Nous ne sommes pas déçus par ce que nous observons sur le terrain. Nous espérons fortement que les deux députés nous reviennent au soir du 28 avril. Nous pensions que Djougou ne nous était pas acquis. Nous avons beaucoup de soutiens spontanés. Nous n’avons pas besoin de beaucoup de démonstrations pour que les militants comprennent le logo à choisir. Nous allons maximiser nos chances pour réussir.
Que peut attendre concrètement votre électorat de vous ?

L’Union progressiste est un parti de gauche. Il veut surtout œuvrer pour le bonheur de la basse couche. Il est vrai que notre démocratie n’est pas encore suffisamment développée pour que les gens comprennent les notions de ‘’gauche’’ et de ‘’droite’’, mais nous nous évertuons à l’enseigner actuellement. Désormais, les gens appartiendront à un parti à cause de son idéologie. Le Bénin est tellement confronté aux défis de développement que les personnalités au plus haut sommet de l’Etat ne peuvent perdre le temps à régler encore la question de la dispersion des partis politiques.

Ces législatives interviennent dans un contexte assez particulier avec deux blocs en lice. Qu’est-ce qui caractérise l’Union progressiste ?

Même dans les grandes démocraties, il arrive que la droite se rallie à la gauche. Ce qui nous unit aujourd’hui, c’est l’état de notre pays. Nous sommes tous d’accord sur les priorités de développement. Quels que soient nos bords politiques, nous devons chercher à combler le fossé qui handicape le développement du Bénin. Le futur se construit aujourd’hui.

Votre appel à l’endroit de vos militants et sympathisants

Vous savez dans quel contexte se déroule cette campagne au plan national. Je demande à la population de rester sereine. La voie de la violence serait une perte pour notre pays. Que force reste à la loi. Ce n’est pas de notre responsabilité si certains partis sont hors de la course électorale. Je constate que les élections seront apaisées à Djougou. Nous ne sentons pas de la rancœur au sein de la population. Bien au contraire, nous notons des ralliements.

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