La première session ordinaire au titre de l’année 2019 de l’Assemblée nationale est désormais ouverte. Les travaux sont lancés, ce lundi 15 avril, par le président Adrien Houngbédji après la tentative manquée du vendredi dernier, lors de la séance plénière de rentrée parlementaire, pour défaut de quorum.

En effet, il n’y avait que neuf députés présents sur les 82 que compte la septième législature après le décès de l’honorable Janvier Donhouahoué. Le président de l’Assemblée nationale n’a eu hier aucun souci pour ouvrir enfin cette session ordinaire en dépit du faible taux de présence des députés qui étaient une vingtaine. Il n’était pas question de vérifier cette fois-ci le quorum ce lundi, puisque l’article 85 de la Constitution du 11 décembre 1990 est bien clair en cette matière. Cet article dispose que : « Si à l’ouverture d’une session, le quorum de la moitié plus un des membres composant l’Assemblée nationale n’est pas atteint, la séance est envoyée au troisième jour qui suit. Les délibérations sont alors valables, quel que soit le quorum ». C’est donc sur cette base que Me Adrien Houngbédji a officiellement ouvert cette session ordinaire, la dernière pour le compte de la septième législature qui achève son mandat le 15 mai prochain. L'ouverture de la session était le seul point inscrit à l’ordre du jour de la séance plénière de ce lundi. Le président de l’Assemblée nationale a informé la plénière qu’il convoquera incessamment une réunion de son bureau pour retenir les dossiers à inscrire à l’ordre du jour de la session ordinaire qui dure trois mois. Lequel ordre du jour sera entériné par la suite par la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale, explique Me Adrien Houngbédji avant d’inviter ses collègues à rester à l’écoute pour la date de la prochaine plénière.

Thibaud C. NAGNONHOU, A/R Ouémé-Plateau

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