La Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) n’a pu tenir son audience criminelle de ce mercredi 10 avril. Le procès a été renvoyé à une date ultérieure à cause de quelques soucis techniques.

En effet, la cour de céans devrait connaître des faits de détournement de deniers publics, de faux et usage de faux, de concussion, de complicité de détournement de deniers publics, complicité de concussion et occupation illégale de domaine d’autrui mis à la charge des sieurs Pierre Komi Agoli-Agbo, Ibrahim Abdoulaye dit Amaga, Jean Romain Afokpé, Laïn Gnimagnon, Alihassan Baboni et Modeste G. Gbénahou. Les mis en cause, tous en liberté provisoire, n’ont pas répondu favorablement à la convocation de la cour. Un seul accusé était présent hier à la Criet. Tous les cinq autres ont brillé par leur absence. Face à cette situation, le parquet spécial près la Criet qui poursuit les mis en cause n’entend pas permettre à la cour de prendre le dossier dans une procédure par défaut en matière criminelle. Il aurait sollicité et obtenu du président de la Criet le renvoi du dossier inscrit au rôle de la troisième journée de la première session criminelle au titre de l’année 2019 de la Criet. La cause a été donc renvoyée à une session ultérieure de la Criet le temps de permettre au parquet spécial près la Criet de se préparer pour une bonne administration de la justice sur ce dossier qui oppose ces responsables des syndicats des transporteurs et de conducteurs de camions gros porteurs à l’Etat béninois. Th. C. N.

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