Le directeur général de l’Economie numérique et de la Poste, Geoffroy Bonou, et Sénam Béhéton, fondateur d’EtriLabs, ont procédé, ce jeudi 28 février, au lancement du projet Go-Lab Goes Africa (GO-GA) à Cotonou. L’objectif de ce projet est de former des enseignants en vue d’améliorer les capacités d’apprentissage des apprenants à travers l’utilisation et la création de contenus numériques.

Financé par la Commission européenne dans le cadre du programme de financement de la recherche et de l’innovation Horizon 2020, le projet Go-Lab Go-Africa (GO-GA) a été lancé, ce jeudi 28 février à Cotonou par le directeur de l’Economie numérique et de la Poste, Geoffroy Bonou et Sénam Béhéton, fondateur d’EtriLabs. Le principal objectif de ce projet est d’adapter et de mettre en œuvre en Afrique l’écosystème d’apprentissage GO-Lab qui a été un succès en Europe. Selon le fondateur de EtriLabs, il s’agira de développer les capacités des enseignants à travers l’Afrique en offrant une formation en pédagogie, en création de contenus en ligne, tout en favorisant un système panafricain d’apprentissage et de partage des enseignants.
« GO-Lab (Global Online Sciences Labs for inquiry Learning at School) fournit aux enseignants un référentiel de laboratoires en ligne, d’applications d’apprentissage et d’espaces d’apprentissage actifs pour promouvoir l’apprentissage par investigation dans l’enseignement des sciences dans les écoles », a-t-il déclaré.
A l’en croire, le projet GO-GA accélérera l’adaptation d’environnements d’apprentissage plus riches mettant l’accent sur l’apprentissage par investigation appuyé sur les contenus et outils numériques innovants et le développement des capacités des enseignants en Afrique. «L’ensemble du dispositif a pour objectif la mise en activité des apprenants dans une phase d’investigation au cœur d’une séquence d’apprentissage scénarisée », a-t-il ajouté.
Selon le directeur général de l’Economie numérique et de la Poste, Geoffroy Bonou, ce projet mis en place par un consortium de partenaires africains et européens réputés dans les domaines de la technologie de l’éducation et de la formation des enseignants vise à atteindre plus de 1000 enseignants, 200 écoles et 64 000 élèves dans trois pays pilotes (Bénin, Kenya et Nigeria) et quatre pays associés après la phase pilote (Ghana, Sierra Leone, Sénégal et Tanzanie). A l’en croire, les communautés d’enseignants et le programme de formation des formateurs seront mis en place par chaque pays pilote suite à la collecte des exigences techniques et pédagogiques.

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