Les travaux de la seconde session ordinaire de l’année 2018 encore appelée session budgétaire s’ouvrent le jeudi 25 octobre prochain au Parlement. La décision a été prise par les membres du bureau de l’Assemblée nationale qui ont tenu une réunion ce jeudi 4 octobre au palais des gouverneurs à Porto-Novo.

Elle a été entérinée également par la Conférence des présidents de l’institution parlementaire composée des membres du bureau, des présidents des groupes parlementaires et des présidents des commissions techniques permanentes. La date du jeudi 25 octobre prochain est en cohérence avec les exigences de l’article 87 de la Constitution qui prescrit que : « L’Assemblée se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires. La première session s’ouvre dans le cours de la première quinzaine du mois d’avril. La deuxième session s’ouvre dans le cours de la seconde quinzaine du mois d’octobre. Chacune des sessions ne peut excéder trois mois ». C’est donc en respect de cette obligation constitutionnelle que le bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni hier sous la houlette du président de l’institution, Me Adrien Houngbédji pour retenir la date de l’ouverture de la seconde session ordinaire de l’année 2018 encore appelée session budgétaire. Ainsi, les députés qui sont actuellement en vacances sont appelés à effectuer bientôt leur rentrée parlementaire. Cette session budgétaire comme son nom l’indique sera prioritairement consacrée à l’examen du projet de budget général de l’Etat gestion 2019. Lequel budget s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de 1877,543 milliards F Cfa contre 1862,918 milliards Francs Cfa en 2018, soit  un taux de 0, 8 % de hausse. Le document a été adopté par le Conseil  des ministres  mercredi 19 septembre dernier et déjà transmis à l’Assemblée nationale pour examen et vote. Seulement il faut attendre courant décembre 2018 pour connaître le sort que les députés réservent à ce projet de loi de finances. Il faut signaler que cette session budgétaire est la dernière sous la septième législature qui n’aura plus à examiner un autre projet de budget général de l’Etat, en dehors de celui de 2019, avant la fin de son mandat prévue pour mai prochain. 

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