Le Conseil économique et social (Ces) a ouvert, sa 2e session ordinaire, ce jeudi 27 septembre à son siège à Cotonou. Pendant trente jours, les conseillers de l’institution vont examiner plusieurs dossiers à caractère social et économique conformément à l’article 139 de la Constitution du Bénin.

« Notre deuxième session ordinaire s’ouvre dans un contexte socioéconomique national marqué, entre autres, par la poursuite des nombreuses réformes engagées par le gouvernement de la Rupture et le vote par l’Assemblée nationale d’un certain nombre de lois visant à faciliter la mise en œuvre desdites réformes », a informé le président du Conseil économique et social (Ces), Paul Tabé Gbian, lors de la cérémonie d’ouverture de la 2eme session ordinaire. 

Cette session va durer trente jours et sera une occasion pour les conseillers d’examiner plusieurs dossiers. Le budget général de l’Etat, gestion 2019 ; la suite donnée par le président de la République aux recommandations et avis du Conseil économique et social ; l’adoption des procès-verbaux des 6e et 7e sessions extraordinaires de l’année 2018. Ils se pencheront aussi sur des communications et des études des sujets d’auto-saisine à savoir : la filière coton au Bénin: impacts socioéconomiques et environnementaux; les associations de développement dans le contexte de la décentralisation au Bénin ; la contribution de la microfinance à la réduction de la pauvreté au Bénin.
Conformément aux différents textes qui régissent le Ces, explique le président Paul Tabé Gbian, les projets de programme à caractère économique et social sont obligatoirement soumis à l’institution pour avis. C’est en respect de ces dispositions, insiste-t-il, que le gouvernement transmet le projet de budget général de l’Etat au Ces qui l’examine. Il souhaite que cet important outil de développement parvienne à bonne date aux conseillers du Ces. Le président Paul Tabé Gbian ne doute pas de la compétences des membres du Ces pour examiner le budget général de l’Etat. Ces derniers ont capitalisé plusieurs années d’expérience en la matière et pourront le faire avec l’expertise requise, d’après lui.
Le président du Ces a exprimé sa satisfaction au gouvernement et aux centrales syndicales qui ont trouvé le consensus en vue d’une rentrée scolaire apaisée. Quant aux dégâts de l’inondation ayant causé l’effondrement du pont sur la Sôta à la hauteur de Malanville, Paul Tabé Gbian a salué les diligences faites par le gouvernement pour aménager une déviation en un temps record, permettant ainsi le rétablissement du trafic routier depuis le lundi 24 septembre. Il estime que les initiatives prises par le gouvernement permettront de solutionner durablement les problèmes engendrés par ces phénomènes cycliques.

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