Le ministre d’Etat chargé du Plan et du Développement, Abdoulaye Bio Tchané, a présidé, ce mardi 29 mai, la réunion de revue de portefeuille de la Banque mondiale au titre du deuxième trimestre de l’année 2018. Il a été salué, à l’occasion, le renforcement des interventions de l’institution financière internationale au Bénin.

Le portefeuille de la Banque mondiale s’élargit au Bénin. Si certaines interventions sont déjà bouclées, de nouveaux financements sont arrivés à la grande satisfaction du gouvernement béninois. Il s’agit notamment du Projet d’investissement dans la résilience des habitants du littoral dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (Waca), d’un montant de 210 millions de dollars, soit environ 205 milliards F Cfa et surtout du Programme d’accès universel à l’eau potable en milieu rural ‘’Aqua-Vie’’ pour un montant de 220 millions de dollars, soit environ 110 milliards de francs CFA. Ce dernier reste inédit d’autant qu’il constitue, en termes de volume, le plus gros concours jamais apporté par la Banque mondiale au Bénin.
En plus, deux nouveaux projets sont aussi attendus pour les semaines à venir et concernent les secteurs de la santé et de la protection sociale.
« Nous saluons à juste titre l’enrichissement du portefeuille de la Banque mondiale au Bénin ; cela marque l’intérêt que l’institution accorde à la réduction de la pauvreté et l’amélioration des services sociaux de base au Bénin », a indiqué Abdoulaye Bio Tchané, ministre d’Etat chargé du Plan et du développement.
La revue s’est appesantie sur l’état du portefeuille en cours, en faisant le point d’avancement des décaissements et en appréciant le niveau d’avancement projet par projet. « Nous avons pu remarquer des progrès tangibles. Mais il va falloir redoubler d’ardeur pour améliorer le taux de décaissement de sorte que l’année fiscale se termine en beauté », fait observer Katrina Sharkey, représentante résidente de la Banque mondiale au Bénin.
Le ministre Abdoulaye Bio Tchané indique pour sa part que les services réels aux populations ne peuvent se concrétiser que si les projets améliorent leur taux de décaissement. « Nous devons nous y atteler. Les coordonnateurs doivent faire preuve de proactivité et remonter les difficultés pour que nous puissions mieux consommer les ressources », exhorte-t-il. De nouveaux engagements ont été pris par les coordonnateurs de projets pour accélérer le processus de décaissement pour les activités.

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