Deux start-up ont accueilli la ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ce mardi 15 mai, dans le cadre d’une visite qu’elle entreprend aux fins de mieux les connaître. Une occasion pour les responsables de ces structures exerçant à Cotonou d’exprimer leurs préoccupations à l’autorité qui rassure de sa disponibilité à les accompagner.

La ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Aurélie Adam Soulé Zoumarou, s’est montrée favorable et disposée à accompagner les start-up, des entreprises innovantes créatrices de richesse. Ce mardi 15 mai, la ministre a entrepris une visite dans le cadre de la Semaine des start-up dont l’objectif est de mieux les connaître, comprendre leurs besoins et identifier avec eux des pistes de solutions aux problèmes qu’elles rencontrent.
Pour le compte de la première journée, hier, deux start-up ont accueilli Aurélie Adam Soulé Zoumarou, ministre de l’Economie numérique et de la Communication. La première structure visitée, c’est Open Si installée au quartier Zongo à Cotonou qui s’emploie à accompagner les organisations et les entreprises dans la construction de systèmes d’information personnalisés et cohérents avec leurs préoccupations métier. Cette entreprise intervient dans le conseil au développement d’applications, l’audit et l’urbanisation du système d’information, l’alignement stratégique et la mise en conformité de besoins informatiques avec les objectifs business de l’entreprise. D’après Gilles Kounou, directeur général d’Open Si, plusieurs applications sont à l’actif de sa structure. Le service phare par ailleurs est ‘’gomédical’’, un service de gestion de la relation patient-médecin au Bénin. La ministre a exprimé sa satisfaction et a insisté pour que les Start-ups créent des solutions aux citoyens.
La seconde start-up visitée hier par la ministre est la société Zéxpress située au quartier Fifadji. Selon son directeur général, Maxime Adanzounon, Zéxpress prend en charge la corvée de course des Béninois pour leur permettre de se consacrer à leur emploi, à leurs loisirs... « Avec notre application Zéxpress téléchargeable sur Playstore, nous avons créé un écosystème dans lequel toute leur commande de course ainsi que leur paiement mobile money sont dématérialisés pour une livraison dans un délai record par une équipe de vingt-huit livreurs actifs jour et nuit du lundi au dimanche », a-t-il expliqué à la ministre.
Après une présentation de sa structure, le directeur général s’est dit honoré d’accueillir la ministre. Aurélie Adam Soulé Z. a marqué la différence, selon ses propos, en se déplaçant vers des structures minimes qui aspirent à grandir comme les grandes sociétés de la place.

Soutien

A Open Si, la préoccupation était beaucoup plus l’allègement des mesures fiscales, l’exonération des matériels informatiques, l’accès au financement. A Zéxpress, Maxime Adanzounon évoque des difficultés financières et plaide pour l’accès à l’internet à moindre coût, un appui à la communication, une garantie aux services bancaires pour venir au secours des start-ups lorsqu’elles iront auprès des institutions bancaires pour des prêts, un appui institutionnel, le rétablissement de la confiance avec les citoyens qui craignent les affres de la cybercriminalité…
Le passage de la ministre augure d’un bel avenir pour les start-up. Elle a découvert l’univers de ces jeunes entreprises innovantes dans le secteur technologique au Bénin et s’en réjouit. « Il était important d’aller vers leur environnement de travail afin d’échanger avec elles, leur personnel, écouter leur rêve, leurs préoccupations, leurs difficultés et aussi de les assurer de ce que l’Etat, le gouvernement les considère, considère ce qu’elles font. L’Etat est très conscient de leur valeur dans notre économie, et est aussi désireux de booster l’écosystème numérique », a affirmé la ministre. Mieux, elle a notifié que lorsqu’on soutient ces entreprises, elles deviennent une entreprise capable de générer et d’employer beaucoup de jeunes. « Nous avons 90 000 emplois à créer dans le secteur de l’économie numérique et donc ce sont ces entreprises qui vont le faire. C’est important que nous soyons là pour pouvoir les accompagner dans ce cadre », poursuit-elle. La ministre de l’Economie numérique poursuit sa visite ce jour dans d’autres start-up?

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