A l’occasion du point de presse hebdomadaire après le Conseil des ministres, le ministre de la Justice et de la Législation, Me Joseph Djogbénou, a expliqué aux hommes des médias que le président de la République procède aux consultations nécessaires en vue de pourvoir au remplacement du conseiller démissionnaire, Me Simplice Dato. 

Il faut considérer que le président de la République, Patrice Talon, ne peut pas éviter de mettre en œuvre la Constitution ou la loi organique sur la Cour constitutionnelle ; il entend user de ses prérogatives, a laissé entendre le ministre Me Joseph Djogbénou. La question, déclare-t-il, est de savoir s’il y a des personnes qui sont disponibles pour siéger à la Cour constitutionnelle, dans les conditions ou circonstances actuelles. « Je pense que le président de la République ne cesse de consulter; je considère que lorsque les consultations vont aboutir, il procèdera à ce que de droit, à ce que la Constitution demande, à ce que la loi organique sur la Cour constitutionnelle prescrit », avance-t-il.
Il faut rappeler que la démission du conseiller à la Cour constitutionnelle est intervenue le 26 janvier 2018. Mais jusqu’au 26 février dernier, rien n’a été fait pour procéder au remplacement du conseiller Simplice Dato qui a démissionné de ses fonctions à la Cour constitutionnelle. Alors que la Constitution prévoit qu’il faut pourvoir à son remplacement dans le mois où la vacance est intervenue.

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