Les 22 et 23 février derniers à Cotonou, s’est tenue la première session ordinaire du dialogue social du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération au titre de 2018. C’est William Comlan, directeur de cabinet, qui a présidé les travaux qui se sont, selon lui, déroulés dans une bonne ambiance.

A la fin des travaux de la première session ordinaire du dialogue social au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération au titre de 2018, William Comlan, directeur de cabinet du ministre, a noté que les partenaires sociaux ont fait preuve d’objectivité par rapport à l’appréciation des problèmes que vivent les travailleurs au sein du ministère.
Les travaux qui se sont déroulés, les 22 et 23 février derniers, ont porté sur la revue des revendications de 2017 et les nouvelles. S’agissant des nouvelles revendications, le directeur de cabinet a révélé qu’elles ont été formulées et les actions pour leur satisfaction ont été identifiées en même temps que les directeurs de l’administration chargés de leur gestion. Ces revendications se rapportent essentiellement à l’amélioration des conditions de vie et de travail au ministère et portent, entre autres, sur le suivi de la carrière des diplomates, les affectations en postes, le redéploiement du personnel à l’interne.
Pour leur satisfaction, les partenaires sociaux et l’administration se sont entendus sur celles qui doivent être réglées à court terme, celles qui le seront à moyen terme et celles du long terme, a signalé William Comlan.
Parlant des revendications de 2017, il a indiqué qu’elles ont été passées en revue pour évaluer le chemin parcouru. Pour certaines de ces revendications, il a précisé que des solutions ont été trouvées tandis qu’il y a encore du travail à faire pour les autres.
Quant au mouvement de grève qui affecte plusieurs secteurs dans le pays, il rassure que l’administration fait de son mieux pour ne pas en arriver au point de non-retour qui conduit au blocage des activités. Soulignant la particularité de ce ministère, il a indiqué qu’il représente l’Etat à l’extérieur. A ce titre, les diplomates en poste savent que la paralysie des activités au ministère peut avoir des répercussions considérables.
Au terme des travaux, un procès-verbal est attendu pour être signé par les deux parties

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