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Dans le souci de lutter contre la propagation de la chenille légionnaire d'automne en Afrique, des experts internationaux avec l’appui de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) ont publié un guide sur la gestion de ce ravageur présent en Afrique et qui constitue une menace pour la sécurité mondiale.

Selon un communiqué de presse de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (Usaid) en date du mercredi 7 février 2018 parvenu à notre rédaction, ce document est intitulé Fall Armyworm in Africa: A Guide for Integrated Pest Management (Chenille légionnaire d'automne en Afrique : guide pour une stratégie intégrée de lutte contre les ravageurs). Il a été conjointement rédigé par l’Usaid, le Centre international pour l'amélioration du maïs et du blé (Cimmyt) et le Programme de recherche sur le maïs (CrpMaize) du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (Cgiar).
Avec ce document, les agriculteurs africains dont les cultures souffrent de la présence du ravageur peuvent désormais souffler. Ce nouveau guide complet de gestion intégrée des ravageurs (Ipm) devrait aider les scientifiques, les organisations de protection des plantes, les agences de vulgarisation agricole, les instituts de recherche et les gouvernements à combattre les parasites voraces en collaboration avec les exploitants agricoles, precise le communiqué.
L’existence d’un ravageur envahissant appelé chenille légionnaire d'automne (FAW ou fallarmyworm, en anglais) a été confirmée pour la première fois en Afrique en 2016. Originaire des Amériques, cette chenille peut se nourrir de 80 espèces de cultures différentes, dont le maïs, qui constitue un aliment de base consommé par plus de 300 millions de familles de petits exploitants africains. Ce ravageur de cultures a depuis été localisé dans plus de 30 pays africains, et représente une menace sérieuse pour la sécurité alimentaire de ces pays, leurs revenus et leurs moyens de subsistance.
Selon une note d’information publiée en septembre 2017 par le Centre international pour l’agriculture et les sciences biologiques (Cabi), si des mesures de contrôle appropriées ne sont pas appliquées, le parasite pourrait causer des pertes considérables estimées entre 3,6 et 6,2 milliards de dollars par an pour l’ensemble des douze principaux pays africains producteurs de maïs.

 

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