Une attaque cybernétique sans précédent, à en croire les spécialistes, vient de frapper une partie du monde, essentiellement des structures gouvernementales et  privées d’Europe. Preuve que les enjeux numériques sont aussi sécuritaires.

 

Les scénaristes d’Hollywood ont toujours une longueur d’avance sur leur temps. Ainsi donc, ils ont pu préfigurer de ce qui prend la forme des attentats terroristes aujourd’hui, soit dans le meilleur des cas, trente ans plus tard. L’attentat du world trade center n’est qu’un exemple parmi tant d’autres, et tous les amateurs de films d’action américains pourront l’étayer facilement. Il en est de même des cyberattaques qui ont cours de nos jours.    

D’ampleur mondiale, ces attaques 2.0 ont ceci de partculier qu’il ne s’agit plus des harckers ordinaires, en général des bambins qui s’amusent à craquer les codes les plus sécurisés du monde, à savoir pénétrer par exemple le système informatique du Pentagone ou du FBI. Aujourd’hui, il s’agit plutôt de ce que les spécialistes nomment rançongiciel, c'est-à-dire des logiciels malveillants, souvent des virus utilisés comme cheval de Troie pour bloquer les systèmes informatiques d’entreprises de choix et d’organismes gouvernementaux, afin de les contraindre à payer une rançon. Il s’agit là, ni moins ni plus, de braquage 2.0, un casse sous signature numérique.

Preuve qu’on ne peut plus ignorer le numérique, fussiez-vous un inculte de la chose comme il en existe en plein 21e siècle quelques-uns encore de ces spécimens rares, de véritables huberlulus sur le plancher de la vache ! Aussi incroyable que cela puisse paraitre, y compris dans les cités urbaines et dans les rangs de personnes lettrées censées a priori en avoir connaissance.  

Selon les détails fournis par les médias des pays occidentaux, ce vaste piratage opéré dernièrement a impacté des entreprises majeures et des organismes importants gouvernementaux de pays au fronton du phénomène. En Ukraine, le dispositif informatique de la centrale nucléaire de Tchernobyl a été affecté ! De même que le transporteur maritime Maersk. Plus rien ne fonctionne chez le fabricant de la crème Nivea basé en Allemagne, idem chez le laboratoire pharmaceutique Merck aux Etats-Unis ; en France, la Société nationale de chemin de fer (SNCF) a été également touché.  Et toujours avec le même procédé : l’utilisation d’un ransomware, un virus qui bloque l’accès aux fichiers d’un ordinateur et réclame en échange d’un remède le payement d’une rançon ! En monnaie virtuelle, bitcoin, utilisée pour des achats en ligne en général. Et depuis, les spécialistes se perdent en conjecture quant à la manière d’empêcher ce type d’attaque.

 

 

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